Notre système de santé est-il malade? L'ensemble des acteurs doivent travailler pour un système juste et efficace (30/12/08)!

Les récents événements dramatiques largement médiatisés ne sont que le haut d'un iceberg qui révèlent à quel point la crise du modèle de société a touché l'hôpital dans son secteur le plus exposé : le secteur des urgences, interface direct avec la ville.

 

Nous affirmons

 

1) que nous partageons les préoccupations des personnels soumis à une surcharge de travail ces temps de fête et donc exposés à faire des erreurs qu'ils ne feraient pas s'ils étaient en nombre suffisant,

 

2) que nous partageons l'indignation des familles qui ne trouvent pas de place pour leurs proches aux Urgences, et le désarroi des médecins-urgentistes obligés de gérer la pénurie dans l'indifférence des médecins des "étages" et souvent de l'administration; nous-mêmes ayant des urgentistes et médecins du SAMU dans nos rangs,

 

3 ) que la pénibilité du travail a atteint des sommets, même si nos sociétés scientifiques obligent les pouvoirs publics à prendre des mesures pour éviter certaines erreurs flagrantes.

 

Nous sommes tous confrontés lors de notre carrière à de telles situations (near-miss ou accidents réels passés inapercus) et conscients que tout professionnel de santé, aussi consciencieux soit-il , est exposé à se retrouver en garde à vue au même titre qu'un criminel, d'autant plus qu'il a à gérer des situations à risque vital et émotionellement chargées.

 

Malgré les réformes entreprises ces dernières années, et dont la préoccupation centrale a été comptable, nous cherchons celle qui remotivera les soignants, en leur assurant la place centrale qui est naturellemnent la leur, et rendra son attrait à l'hôpital aux yeux des médecins qui le désertent. 

 

La préservation de notre système devra intégrer des choix  nouveaux, éthiquement-corrects, et certainement contraignants quand il s'agira de l'égalité de l'accès au soins, de la répartition sur les territoires de l'offre de soins, et de la réglementation des revenus médicaux dont le dérapage  n'a fait qu'accroitre le "reste-à-payer" du citoyen, de la prise en charge de la permanence des soins (PdS). La Loi HPST-Bachelot osera-t-elle le saut ?

 

Les syndicats de la PdS sont partie prenante de ces changements et doivent êtres largement représentés dans des instances régionale et nationale contrairement à ce qui nous est proposé pour la mise en place du Conseil National de l’Urgence Hospitalière.


Drs Louison Andriamifidy et James Brodeur

La grève du temps additionnel imminente, MOBILISEZ VOUS (23/12/2008)

Nombre d'anesthésistes réanimateurs sont en burn-out, certains sont passé à l'acte (combien se sont suicidé dans l'indifférence la plus totale?).

Au vu de la démographie de notre spécialité notre charge de travail ne peut que s'alourdir (50% des praticiens entre 50 et 60 ans).


Les solutions avancées (pour ne pas dire imposées) par le gouvernement sont :

  • faire doucement mourir le statut de PH (plutôt que le faire évoluer) pour le remplacer par un statut de droit privé avec objectifs (mais quels objectifs?),

  • pousser à multiplier les actes alors que notre métier est avant tout « rendre service » (information au patient, indications les plus justes, travail d'équipe) et non produire à la chaîne,

  • évaluer la qualité des soins par « le taux de mortalité » (il vaut mieux choisir une spécialité peu à risque et ne pas recruter des patients lourds)

  • remettre en question le temps de travail opposable au praticien (de 48h/semaine) pour le porter jusqu'à 65h sans tenir compte de l'intégralité du temps de travail (périodes actives et inactives),

  • obliger le praticien à travailler jusqu'à épuisement même si il ne se sent plus capable (aujourd'hui 68 ans demain combien?) en amputant de manière drastique ses droit à retraites (30% en moins)

  • transférer le rôle de l'hôpital public à des structures privés à but lucratif dans un objectif purement comptable

     

Sur le terrain, le médecin anesthésiste réanimateur est trop souvent accusé de tous les maux de l'hôpital par ses confrères. Nous travaillons dans l'ombre, entièrement dévoués au service public. Notre rôle est essentiel au fonctionnement de l'hôpital (maternité, chirurgie, réanimation, traitement de la douleur, médecine interventionelle, réhabilitation), nous sommes fortement sollicités sur des sites multiples et très impliqués dans la permanence des soins.


Quelle reconnaissance obtenons nous ?

  • le gouvernement a stoppé toutes négociations depuis le mois de juin sans aucune raison,

  • après 11 ans d'études, 10 ans d'ancienneté notre salaire horaire est de 24€ pour un praticien qui fait 30 à 40% de son activité la nuit et le week end,

  • les heures de nuit et de week end sont très souvent moins rémunérés que celles de jour,

  • les jours de CET n'ont pas été payées comme promis, il en reste donc beaucoup et ils s'accumulent à nouveau,

  • nous devons faire des procès aux hôpitaux pour obtenir le payement de notre travail (au lieu de s'occuper des patients).


Pourquoi ignorer ainsi la forte contrainte de notre métier, nos importantes responsabilités notre rôle essentiel et nos compétences?


Acceptons nous cette nouvelle forme d'esclavage? Ou souhaitons nous participer à notre avenir et plus largement celui du système de santé Français.


Devant le mutisme des autorités nous n'avons d'autres choix que de nous prendre nous même en charge.


Nous lançons donc un mouvement sur le thème de MÉNAGEONS NOUS!


Dans un premier temps le SMARNU appelle les médecins anesthésistes réanimateurs de l'ensemble hôpitaux (universitaires et non universitaires) à NE PLUS GÉNÉRER DE TEMPS ADDITIONNEL dès le 1er janvier jusqu'à la réouverture de véritables négociations.


Nous soutenons les différentes actions des syndicats alliés impliqués dans la permanence des soins (et en particulier SNPHAR et AMUF), attachés comme nous, au service public hospitalier.


Nous voulons un véritable débat sur la pénibilité, les conditions de travail actuelles mais surtout à venir. Nous voulons avoir une reconnaissance à hauteur de notre implication (horaires à rallonge, travail de nuit, de week end, pour les services sur plusieurs sites ou zones à recrutement difficiles..).

Nous demandons des aménagements des obligations de travail sur simple demande du praticien lorsque ce dernier commence à perdre ses force du fait de sa montée en âge.



Même si cela demande un effort il est nécessaire que chacun se mobilise non seulement en participant au mouvement mais aussi diffusant l'information (confrères, population générale, presse).

Lorsque chacun compte sur l'autre alors rien n'avance. Ainsi est il nécessaire de sortir de l'individualisme et la morosité ambiante afin de défendre ensemble l'intérêt de tous (de notre profession ainsi qu'un système de santé de qualité accessible à tous)!

 

Les français se doivent d'êtres informés afin de pouvoir se prononcer eux même sur l'avenir de leur système de santé.


Contactez vos confrères qui n'auraient pas été informés et si besoins les délégués régionaux et membres du conseil d'administration (nous sommes à votre disposition).


Joyeuses fêtes à tous.



Courrier du président et mode d'emplois de la grève.

Courrier à adresser aux directeurs et chefs de services (version sans entête)

Outils de comptabilisation des heures de travail version exel, version open office 

Le parlement européen a voté!(17/12/08)

Le parlement européen a voté en deuxième instance:

  • les périodes inactives en garde font parti du temps de travail

  • la durée maximale de travail demeure à 48h par semaine l'opt-out est maintenu pour encore 3ans

Ce vote du parlement prouve une fois de plus que des décisions aussi importantes ne peuvent se prendre de façon arbitraires et unilatérales sans négociations avec les partenaires sociaux.

Le caractère provisoire de l'oupt-out laisse présager une restructuration profonde dans notre système de santé le travail au dela de 48h étant encore très courant.

Nous ne sommes pas contre les réforme mais une réforme bien menée se fait avec la collaboration de tous: le gouvernement doit absolument sortir de son silence vis à vis des anesthésistes et urgentistes.


A lire

Comuniqué de presse du parlement


 

Fin de la présidence européenne Française sur fond de crise sociale (ce 16/12/2008)

Environ 400 médecins venant de toute l'Europe (dont ne impressionnante délégation polonaise) sont allés manifester hier devant le parlement européen contre la modification de la DE. Notre syndicat y a été bien entendu représenté (avec nos collègues de l'amuf et du snphar). Les débats vont bon train parmi les euro-députés qui subissent des pressions de certains dirigeants d'établissements de santés. Aujourd'hui se poursuivent les manifestations des intersyndicales européenes.

Le temps de travail devrait demeurer à 48h par semaine (et non 65h) et l'oupt-out probablement maintenu, mais il semblerait que le problème des périodes actives/inactives en garde ne soit pas réglé.

Le vote définitif aura lieu demain.


Communiqué de presse du parlement

Revue de presse

Photos

Mais qui sont les véritables corporatistes (ce 12 décembre 2008)!

Nous faisons actuellement l'objet d'une campagne de dénigrement afin de justifier notre exclusion des négociations : nous serions des corporatistes!

Ainsi le gouvernement préfère lâcher du leste pour ménager ceux qui ont de l'activité privé à l'hôpital public ou actuellement les négociations vont bon train en ce qui concerne les dépassements d'honoraires dans le privé!


Le problème des médecins anesthésistes et des urgentistes hospitaliers serait donc que nous ne faisons que du public, de la permanence des soins, nous nous occupons sans aucune distinction de tous ceux qui se présentent à nous et nous n'exerçons aucune pression financière directe sur les patients. Pour être écouté nous devrions peut être faire aussi du privé et des dépassements d'honoraires.


Nous rappelons que toutes les évolutions du statut de praticien hospitalier pour lesquelles nos syndicats se sont farouchement battus profite a l'ensemble des praticiens hospitaliers toutes spécialités confondues et donc au patient (parce que un médecin motivé et en bonne santé fera toujours mieux son métier).


Dans les structure ce sera souvent au syndicaliste anesthésiste réanimateur ou urgentiste à qui les confrères (d'autres spécialités) demanderont conseil.... alors sommes nous des corporatistes?


Mais peut être veut-t-on finir de décourager ceux qui croient encore à l'hôpital public!

 

Dr Andriamifidy Louison

Le SMARNU à Strasbourg pour la défense de la DE (08/12/2008)

Le 15 décembre le SMARNU sera présent au parlement européen à Strasbourg dans le cadre de la FEMS pour pour la défense de la DE 2003/88/EC. Ceux qui désirent se joindre à la manifestation seront les bienvenus et sont priés de contacter notre président (le Dr Brodeur).

Position des intersyndicales européennes de médecins.

D'autre part la FSPH transmet un dernier avertissement pour la reprise des négociations avec le ministère sur la pénibilité!


DES LE PREMIER JANVIER GRÈVE DU TEMPS ADDITIONEL (05/12/08)

Devant le comportement autistique persistant du ministère le conseil d'administration du SMANU a décidé le 4/12/08 de déclencher une grève du temps additionnel dès le début de l'année prochaine. Nous appelons l'ensemble des praticiens à cesser de travailler une fois les 48h/semaines atteintes!


Ce mouvement n'est que le début d'un mouvement qui ne pourra que se durcir rapidement en l'absence de changement d'attitude des autorités!


Nous demandons la réouverture sans délais de véritables négociations sur le temps de travail et la pénibilité de nos spécialités.


Communiqué de presse du SMARNU

Qu'avons nous donc fait pour mériter ce mépris? Nous devons maintenant aller devant les tribunaux pour percevoir le salaire qui nous est dû (28/11/2008)!

Le gouvernement voudrait dynamiser l'hôpital public et en faire une véritable entreprise nous poussant à produire des actes pour rentabiliser les hôpitaux! Cette politique va à l'encontre du bon sens médical et de la sauvegarde de notre système de couverture sociale car notre métier c'est « le juste soin au juste prix » or à l'heure actuelle nous allons vers « toujours plus d'actes pour gagner de l'argent ».


Allons nous attendre une crise de la santé à l'image de la crise financière actuelle pour nous poser les bonnes questions et travailler ensemble afin de sauvegarder notre système et assurer une certaine qualité des soins ?


La qualité des soins passe d'abord par la motivation et par le bien être de ceux qui y travaillent. On ne peut avoir un hôpital dynamique avec des gens démotivés!


Il est regrettable de voir que le gouvernement actuel écarte soigneusement tous ceux qui ont un avis légèrement différent, y compris ceux qui jouent un rôle essentiel et structurant dans le bon fonctionnement de l'hôpital public tels que les médecins urgentistes et les anesthésistes réanimateurs.

Quand comprendrons nous que la diversité est une richesse qu'il faut savoir exploiter?


Nous ne sommes pas contre l'optimisation des structures de soins, bien au contraire et la marge de manœuvre est encore considérable, nous avons des propositions mais pour cela il faudrait d'abord qu'il y ait un dialogue!


S'inspirer du privé pour optimiser l'hôpital public, pourquoi pas sur certains points, mais n'oublions pas que l'hôpital public n'est pas là pour rapporter de l'argent ou attirer les investisseurs et que les entrées financières des structures sont affaire de volonté politique.


Il y a encore quelques jours, je voyais à la télévision madame Bachelot se vanter de faire participer tout le monde à sa réforme (soignants, politiques, patients), et bien, je crois que l'on a oublié les médecins anesthésistes réanimateurs et les urgentistes (sauf si l'on considère que nous sommes représentés de façon significative par une poignée de professeurs parisiens).


Nos négociations avec la DHOS se sont bien déroulées de Février à Juin; nous avions même signé un accord à l'issue. On ne peut donc pas nous accuser d'avoir des positions extrêmes ou être fermés à la discussion.


En attendant, sur le terrain, les praticiens doivent faire des procès aux administrations pour se faire payer le fruit de leurs efforts (exemple d'un confrère qui a obtenu gain de cause en première instance au tribunal administratif pour le paiement de son temps additionnel).


Ce n'est pas nous qui avons rompu le dialogue mais le gouvernement par son silence coupable.


Il ne nous est absolument pas plaisant de préparer un nouveau mouvement de grève mais si on ne nous laisse pas le choix nous serons prêts !


Dr Louison ANDRIAMIFIDY

Le SMARNU est solidaire au mouvement de l'AMUF! A quand la reconnaissance de notre travail? (26/11/2008)

 

Devant le mépris affiché depuis plusieurs mois par le ministère, le SMARNU se porte solidaire du mouvement de l'AMUF. Nous n'hésiterons pas à emboiter le pas si les négociations ne reprennent pas sans délais.

Rien n'explique la rupture des négociations sur la pénibilité et le temps travail si ce n'est une volonté politique de ne pas vouloir chercher des accords concertés!

sur le terrain notre travail est régulièrement bafoué :

  • le compte épargne temps n'a pas été payé a hauteur de ce qui a été promis dans de nombreuses structures,

  • nous devons faire des recours devant les tribunaux afin de toucher le payement nos heures de travail (un de nos adhérent vient d'avoir gain de cause concernant plus de 20000€ de temps additionnel que sa structure refusait de lui payer)

Nous nous consacrons exclusivement au service public et à la permanence des soins, nous ne prenons pas de dépassements d'honoraires, nous avons choisi une spécialité reconnue pour ses lourdes responsabilités et sa pénibilité (nous prendrons des gardes pendant toute notre carrière) et nous sommes récompensés par le mépris.

La situation est d'autant plus préoccupante que les choses ne vont pas s'améliorer au vu de la démographie des médecins anesthésistes.


Communiqué de presse.

Les syndicats de la FPSH prêt à emboiter le pas sur le mouvement de l'AMUF (21/11/08)!

Sur la vague du préavis de grève lancé par l'AMUF, la tension monte pour les syndicats de la permanence des soins.


Courrier adressé par la FPSH à la DHOS

Temps de travail, la commission de l'emploi et des affaires sociales du parlement européen nous donne raison (6 Novembre 2008)!

Contre l'avis du conseil des ministres, la Commission de l'emploi et affaires sociales du parlement appuis la limitation du temps de travail à 48h (sauf en cas de clause de non participation d'un état). Elle considère que « toute la période du temps de garde, y compris la période inactive doit être considérée comme du temps de travail » et que les « périodes de repos compensateur doivent êtres accordées après les périodes de service ».


Il s'agit là pour nous d'un signe positif du parlement européen qui doit statuer le 15 Décembre à Strasbourg, cependant nous restons vigilants.

Par ailleurs rien n'a transpiré concernant la volonté de lissage du temps additionnel sur un an!

communiqué de presse

Le ministère fait toujours la sourde oreille, la FSPH s’organise pour une nouvelle action, il faut solliciter les médias ! (le 3/11/08)

 

La FSPH va définir dans les jours qui viennent son mode d’action. l’AMUF a déjà, de son coté, appelé les urgentistes à cesser de travailler au delà de 39h dès le 1er décembre.
 
Il est nécessaire que les médecins anesthésistes réanimateurs communiquent sur leur travail, les difficultés et préoccupations à venir (démographie, charge de travail, stress, pénibilité, réduction de notre profession à la production d’actes rémunérateurs) et nos revendications. Tout praticien motivé peut solliciter les médias locaux, ces derniers étant très sensibles à nos problèmes (nous pouvons vous fournir conseils et documentation).
Le Dr Andriamifidy Louison s’est exprimé ce matin sur France Bleu Vaucluse (à écouter ici).

Passage du PLFSS à l'Assemblée Nationale (28 octobre 2008)

 
 Le débat, est prévue jusqu’au 4 novembre et s’annonce difficile. Plus de 250 amendements ont été déposés par les députés de la majorité et de l´opposition. Le Plfss « construit dans un contexte économique difficile » des aveux même du gouvernement, entend ramener le déficit de la sécurité sociale à - 8,6 milliards d´euros (au lieu des 8,9 milliards cette année). Pour les ministres du Budget, du Travail et de la Santé, l´effort de redressement est « équilibré », dans le sens où « il veille à ne pénaliser ni les ménages, ni l´activité économique », assurent-ils. Les économies attendues sur les dépenses d´assurance maladie s´élèvent à 2,2 milliards d´euros, avec un objectif de progression des dépenses fixé à + 3,3 % ( + 3,1 % pour la ville et + 3,1 % pour l´hôpital) ». Quant aux recettes nouvelles, au travers notamment de la taxe de 1 milliard sur le chiffre d´affaire santé des organismes complémentaires, elles devraient rapporter 1, 4 milliard d´euros.
 
Il est aussi propose l’avance d´un mois, de juin à mai, du rapport du comité d´alerte sur le respect de l´Objectif national d´évolution des dépenses d´assurance maladie (Ondam), pour que les caisses d´assurance maladie aient plus de temps pour faire des propositions de redressement et le gouvernement plus de temps pour les mettre en œuvre
 
Pour les hospitaliers, il est prévu la création d´une agence nationale d´appui à la performance pour les hôpitaux .
Cette agence permettra aux gestionnaires d´hôpitaux de « mobiliser toutes les marges de manœuvre de productivité qui existent dans leurs établissements ». Cette agence regroupera en fait trois structures existantes : la mission pour l´appui à l´investissement hospitalier (Mainh), la mission nationale d´expertise et d´audit hospitalier (Meah) et le groupement pour la modernisation des systèmes d´informations hospitaliers (Gmsih).
 
 

UNE GRÈVE SUR LA DURÉE S'ANNONCE (28 Octobre 2008)

Malgré une mobilisation médicale exceptionnelle le 16 et 17 Octobre le ministère reste sourd à nos revendications.

Nous rappelons que nous demandons l'ouverture de véritables négociations sur le plan des retraites ainsi qu'une participation active à l'avenir de notre profession (aucune suite n'a été donné au relevé de conclusion du mois de Juin sur la pénibilité et les spécificités de nos spécialités!).

Nous nous interrogeons sur les critères futurs de valorisation du praticien et rappelons que la production d'acte n'est pas la finalité principale de notre profession.

Personne n'est contre l'amélioration de l'efficience de l'hôpital public qui demeure perfectible. Mais les seuls critères actuellement mis en avant sont économiques et de volume de production d'actes.

Aucune réponse concrète n'apparaît concernant la gestion de la crise démographique imminente de la profession (plus de 30% d'effectif médical en moins) et du temps de travail du praticien.

Les jours de compte épargne temps n'ont pas été payés à hauteur des promesses avancées en début d'années laissant un solde de jours de travail non payés considérable!

Ce comportement ne peut malheureusement qu'aggraver l'exaspération et la démotivation de la communauté médicale hospitalière.

Devant le silence coupable du ministère le conseil d'administration du SMARNU a décidé, en l'absence d'évolution de la situation, de mettre en place, avec les syndicats alliés, un mouvement sur la durée, rapidement évolutif et dont l'impact sera nettement palpable sur l'activité!

Nous croyons en un hôpital public dynamique poussé par des soignants motivés et dont les efforts seraient valorisés comme il se doit.

Grève du 16 et 17 octobre très forte mobilisation (20 Octobre 2008)

La grève du 16 et 17 octobre a été un franc succès en terme de mobilisation avec un taux de participation supérieur à 90% en anesthésie réanimation et urgences, supérieur à 70% en psychiatrie et supérieur à 50% dans les autres spécialités.

L'impact sur l'activité de soin a été réel malgré de nombreuses assignations abusives, les programmes opératoires et consultations ont été annulés. La mobilisation a été confirmée par la forte participation aux réunions d'informations.

Le SMARNU salue la prouesse de certaines structures ou la mobilisation a été particulièrement marquée (Belfort, Avignon, Montreuil, Rodez, Blois, Martinique...).


Cependant l'impact médiatique n'a étrangement pas été à la hauteur du mouvement, nos patients ont sans nul doute perçu le malaise de la profession sans forcément en saisir les raisons. Il est nécessaire que nous continuons à informer sur le terrain la façon dont on traite « ceux qui se lèvent tôt et qui bien souvent ne dorment pas la nuit ».


Nous demandons un véritable changement d'attitude des autorités avec de véritables négociations et non des réunions « pour la forme » sans véritables débat ni de marge de manœuvre. Nous demandons une participation active des jeunes praticiens, qui sont l'avenir de la profession. Nous avons suffisamment perdu de temps en débats inutiles et conflits stériles mais en l'absence de travail commun dans l'intérêt de tous nous n'hésiterons pas à nous lancer dans un mouvement d'ampleur et durable.


Communiqué de presse CPH INPH

Communiqué 2

revue de presse

ATTENTION rappel de la procédure d'assignation (15/10/2008)!

Suite à une erreur d'interprétation de notre part et après rappel de la DHOS, nous vous signalons que nous ne pouvons pas légitimement appeler à la grève avec « demande réquisition préfectorale ».

Vous trouverez ici le mode d'emploi des réquisitions et assignations.


Cependant les assignations doivent respecter des dispositions minimales :

  • que la notification soit matérialisée soit par lettre recommandée avec accusé de réception soit par tout autre moyen irréfutable (remise en main propre du pli à l'agent, contre émargement ou remise d'un récépissé signé).

  • parvenue en double exemplaire au moins la veille du jour de l’assignation,

  • Cette assignation doit préciser le poste d’affectation ainsi que les horaires. Un des exemplaires signé de la main du directeur, seul détenteur du pouvoir d’assignation (CE, 7 janvier 1976, Centre Hospitalier d’Orléans, Leb. p. 10) doit être laissé en possession du praticien.

Dans tous les cas l’assignation par voie d'affichage, de téléphone, de fax, de dépôt dans un casier de courrier dans l'établissement ou le service, est illicite et systématiquement jugée telle par le juge administratif, de la même façon que l’assignation « générale pour la durée de la grève » sans caractère daté précisément et nominative.

Préavis de grève #2

Document à usage régional (préavis régional)

 

CONFIRMATION DU MOT D'ORDRE DE GRÈVE, MODE D'EMPLOI, COMMUNIQUÉ CPH (13/10/08)

Le mot d'ordre de grève du 16 au 17 est maintenu malgré la tentative de conciliation avorté du 10 octobre avec les intersyndicales.

Le SMARNU demande :

  • en ce qui concerne l'IRCANTEC de véritables engagements et garanties sur les retraites,

  • la reprise des négociations sur la pénibilité (arrêtés depuis le mois de juin),

  • l'ouverture de négociations sur le temps de travail du médecin hospitalier remis en question par la modification prévue de la DE,

  • la participation active des syndicats à l'élaboration de la loi « patients, santé, territoires »


Seul un véritable changement de comportement des autorités permettra de calmer la colère des praticiens. De nombreux confrère d'autres spécialités nous ont fait part de leur exaspération et de leur volonté de participer au mouvement. Il faut continuer à mobiliser tout le monde!


Communiqué du CPH du 10 octobre 2008

Impact des mesures compensatoires proposés par le ministère (données CPH)

Propositions du ministère du 10 octobre 2008

Mode d'emploi de la grève

On se moque ouvertement de nous, communiqué de presse de la FPSH, mobilisations en perspectives pour Décembre (le 08/10/08)

Communiqué de presse de la FPSH


De nouvelles mobilisations s'annoncent déjà pour décembre (vote à l'assemblée européenne des modifications de la DE).


Nous déplorons l'attitude de certaines intersyndicales qui crient victoire lorsque le gouvernement sort des décrets sans aucune concertation. Ce genre de comportement décrédibilise les syndicats aux yeux de tous et ouvre la voie à la récidive.


Seule la détermination peut permettre d'ouvrir les débats dont nous avons tous besoins!

MALGRÈS LES TENTATIVES DE SABOTAGE LE SMARNU RESTE PLUS DETERMINÉ QUE JAMAIS POUR LA GRÈVE DU 16 ET 17 OCTOBRE (7 OCTOBRE 2008)!

Nous apprenons que la ministre va recevoir les intersyndicales dès le 9 octobre au sujet des retraites sur la tentative d'apaisement du CMH et du SNAM-HP.

Le SMARNU reste vigilant et plus déterminé que jamais, nous sommes malheureusement coutumier des négociations qu'y n'en sont pas vraiment et des manipulations en vue de démobiliser les praticiens!


Plutôt que discuter les chiffre qui peuvent paraître exagérément optimistes avancés par le CMH et le SNAM-HP, le SMARNU tient à rappeler que malgré les propositions avancés la perceptive d'avenir demeure sombre pour les jeunes PH :

  • augmentation et allongement des cotisations et de la charge de travail

  • diminution très significative de leurs retraites

  • aucune perspective de revalorisation salariale dont la seule régulation devient l'offre et la demande (nous en connaissons les dérives et les excès)

  • aucune représentation dans les décisions et réformes


Le SMARNU rappelle que la pyramide des âges de la profession est en profonde évolution, ne pas tenir compte des attentes des jeunes praticiens aujourd'hui équivaut à négliger la représentativité de demain. Un tel comportement aboutirait sans nul doute à une crise encore plus profonde dans les mois et années à venir.


Chercher à étouffer colères sans ouvrir un véritable débat en profondeur ne fait qu'augmenter l'exaspération générale qui finira de toute façon à éclater!

APPEL À LA GRÈVE LE 16 ET 17 OCTOBRE 2008 POUR DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS SUR LES RETRAITES (LE 30 SEPTEMBRE 2008)

Une fois de plus, avec la sortie sans concertation de la réforme sur l'IRCANTEC, le gouvernement fait preuve de mépris envers ceux qui travaillent sur le terrain.


Afin de nous amadouer nous avons eu droit à la visite de la ministre au congrès de la SFAR et à des simulacres de négociations depuis plusieurs mois.


On nous a promis une évaluation de la pénibilité ainsi que sa prise en compte, où est le résultat?


Les praticiens en début et milieu de carrière ont le sentiment d'être les dindons de la farce :

  • ils payeront plus de cotisations,

  • ils toucheront une retraite misérable,

  • ils auront une très forte charge de travail (démographie oblige) mais on fera tout pour ne pas les rémunérer (à cause du déficit de la sécurité sociale),

  • ils n'auront plus de libre choix d'installation,

  • ils sont totalement absents des débats et négociations (menés exclusivement par des universitaires parisiens, des énarques et des politiques).


Alors qu'on nous affirme qu'il faut restructurer et optimiser la carte sanitaire, certains élus se servent toujours des structures de santé comme tremplins électoraux méprisant au passage tous ceux qui y exercent.


Les gouvernements successifs n'ont réussit qu'une chose : démotiver les praticiens y compris ceux qui débutent. On veut créer un hôpital dynamique avec des gens découragés!

Mais plus que la démotivation, c'est l'exaspération et la colère qui prend le pas.


Avec l'ensemble des syndicats de médecins hospitaliers, afin d'ouvrir le dialogue sur nos retraites, le SMARNU APPELLE À UNE GRÈVE DES SOINS URGENTS ET NON URGENTS LE 16 ET 17 OCTOBRE 2008.


En l'absence d'évolution, d'autres mouvements suivront afin de faire valoir l'ensemble de nos revendications!

Plus qu'une simple grève, il est nécessaire d'avoir un impact médiatique: informez et interrogez vos confrères, mobilisez ceux qui vous entourent, contactez les médias locaux (n'hésitez pas à nous contacter).

 

Arrêtés sur les retraites compémentaires texte 1 texte 2

Appel à la grève

Présentation sur les retraites

Des problèmes pour le remboursement des CET (15 Septembre 2008)?

Ainsi que nous l'avions annoncé (voir nouvelle du 22 mai), les budgets impartis pour le payement des jours de CET (Arrêté du 14 mai 2008) s'avèrent insuffisants dans de nombreuses structures.

Bien que le SMARNU se soit, à l'époque, refusé de cautionné cet accord négocié à la va vite, nous soutiendrons les praticiens qui n'auront pas obtenu le payement l'intégralité des jours de CET dus!

N'hésitez pas à nous contacter!

Lettre syndicale n°48 et journées du FPSH le 18 et 19 septembre (31 Août 2008)

 

Vous trouverez ici la dernière lettre syndicale que vous avez probablement reçu dans votre boite. Vous y trouverez en outre un mot sur la remise en cause de la DE, sur la nécessaire implication des jeunes praticiens et sur la FMC et l'EPP.

Avec nos partenaires de la FPSH nous avons organisé les premières journées du FPSH à Paris, nous espérons que vous y serez nombreux (bulletin d'inscription).

Loi portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail = est-ce qu'elle concerne les PH ? (4 août 2008)

La loi sur la réforme du temps de travail, adptée en 2è lecture le 24 juillet, pièce maîtresse du gouvernement Sarkozy, et oeuvre de son Ministre du Travail, Xavier Bertrand, change t-elle quelque chose pour les PH ?

http://ameli.senat.fr/publication_pl/2007-2008/486.html

Certes, elle modifie le Code du travail, notamment les articles suivants :
« Art. L. 3121-44. – Le nombre de jours travaillés dans l’année fixé par l’accord collectif prévu à l’article L. 3121-39 ne peut excéder deux cent dix-huit jours.

« Art. L. 3121-45. – Le salarié qui le souhaite peut, en accord avec son employeur, renoncer à une partie de ses jours de repos en contrepartie d’une majoration de son salaire. L’accord entre le salarié et l’employeur est établi par écrit. Le nombre de jours travaillés dans l’année ne peut excéder un nombre maximal fixé par l’accord prévu à l’article L. 3121-39. À défaut d’accord, ce nombre maximal est de deux cent trente-cinq jours.
« Le nombre maximal annuel de jours travaillés doit être compatible avec les dispositions du titre III relatives au repos quotidien, au repos hebdomadaire et aux jours fériés chômés dans l’entreprise, et du titre IV relatives aux congés payés.
« Un avenant à la convention de forfait conclue entre le salarié et l’employeur détermine le taux de la majoration applicable à la rémunération de ce temps de travail supplémentaire, sans qu’il puisse être inférieur à 10 %.

Mais le Code du travail n'est pas applicable aux praticiens hospitaliers. Notre statut est intégré dans le Code de la santé publique. En particulier, le nombre de jours de congés RTT est fixé par l'article suivant :

Article R6152-701
Modifié par Décret n°2005-1422 du 17 novembre 2005 - art. 2 JORF 18 novembre 2005
Les personnels médicaux, pharmaceutiques et odontologistes, régis par les dispositions des sections 1 à 6 du présent chapitre bénéficient d'une réduction annuelle de leur temps de travail de 20 jours.
Lorsque les fonctions ne sont pas assurées à temps plein, le nombre de jours alloués est réduit proportionnellement à la durée d'activité des personnels intéressés.
Sont exclues de l'application de ces dispositions les périodes suivantes : congé bonifié, mission temporaire non rémunérée, congé de longue maladie, congé de longue durée ou de grave maladie, congé parental et congé de fin d'exercice.
Les congés accordés au titre de la réduction du temps de travail et les congés bonifiés ne peuvent être pris à la suite les uns des autres.
Les modalités d'application du présent article sont fixées par arrêté des ministres chargés du budget et de la santé.

Nous ne sommes donc a priori pas concernés. Cependant, rien n'empêche le gouvernement de modifier par décret cet article de notre statut à tout moment.

Ce serait cependant une grave maladresse de sa part. On sait que les PH ne rechignent pas à travailler plus et c'est même la raison pour laquelle les CET sont si bien garnis. On le voit bien, pour les salariés soumis au Code du travail, les jours supplémentaires effectués au delà des 218 jours annuels seront payés en sus, avec un bonus de 10% (contre 25% pour les autres salariés, ce qui est un motif de fâcherie supplémentaire pour les cadres).
Le rachat de jours de travail épargnés sur le CET a fait l'objet d'un accord plus défavorable que cette proposition pour la majorité des praticiens hospitaliers, que la CPH a d'ailleurs refusé de signer. Aussi le problème n'est-il pas de savoir si les praticiens hospitaliers vont perdre leur RTT mais plutôt comment les hôpitaux vont pouvoir les leur payer. Quand on connait les difficultés actuelles sur ce point, vouloir priver les PH de la possibilité de prendre leur RTT sous forme de congés serait quelque peu suicidaire.

Néanmoins, nous serons très vigilants sur le maintien des dispositions en vigueur sur la réduction du temps de travail.

d' après Jacques Trévidic, PH Pharmacien à Lorient (revue-mhp-subscribe@yahoogroupes.fr)


 

Une nouvelle façon de faire des économies : payer les médecins en astreinte jusqu'à 16 € brut l'heure de nuit (23 Juillet 2008).

On assiste depuis peu à une nouvelle pratique des directeurs d'hôpitaux consistant à ne payer que partiellement les déplacements des praticiens en astreinte. En effet conformément à L’article 14­V de l’arrêté du 30 avril 2003, un déplacement supérieur à trois heures dans la première partie de la nuit est rémunéré une demie plage de temps de travail additionnel. Par contre un si lors de la même astreinte, le praticien est sollicité durant la deuxième partie de la nuit, il ne sera pas rémunéré en conséquence.

Les directeurs des hôpitaux justifient cette attitude par
un courrier et de Marc Oberlis datant de 2005. Le SMARNU rappelle que ce courrier n'a aucune valeur juridique, des recours auprès du tribunal administratif sont en cours.

En d'autres termes, dans ces conditions, un praticien qui travaille durant la totalité de son astreinte de 14 heures (de 18 heures à 8 heures du matin) percevra une demie plage de temps additionnel de nuit soit 233 €. La valeur horaire du travail de nuit du médecin sera de l'ordre de 16 € brut l'heure.
Dès lors il devient nettement plus avantageux de faire plusieurs déplacements de 10 min.

Si ce genre de mésaventure vous arrive, il est important de nous le signaler afin que nous puissions vous soutenir dans vos démarches avec l'ensemble des moyens dont nous disposons.

 

UNE REUNION BIEN VIDE DE CONTENU (le 3 Juillet 2008), UNE RENTREE QUI S'ANONCE AGITEE!

Bien que théoriquement préparée depuis 6 semaine, la réunion du 2 Juillet 2008, qui devait faire suite au relevé de conclusion du 21 mai 2008 a une fois de plus, été une vaste mascarade.


L'ensemble des intersyndicales y étaient représentés (INPH, CPH, CMH),les membres du FSPH étaient présents dans le cadre de leurs intersyndicales respectives.


Excepté une abondante documentation et une présentation intéressante de Danielle Toupilier (directrice du Centre National de Gestion), rien de concret ne nous a été présenté :

  • aucun échéancier

  • aucune base concrète de négociation.


La persévérance de la FSPH n'a permis d'obtenir qu'une nouvelle réunion le 24 Juillet. Il nous a été avancé que les négociations dépendront de la rédaction de la loi STP (santé, patients, territoires).


Le SMARNU et la FSPH refusent que sa vision de la permanence des soins soit subordonné une loi en préparation. On ne peut pas parler de concertation lorsque l'on fait des lois et ensuite on négocie.


Devant une nouvelle preuve du mépris des autorités pour les médecins nous devons nous préparer à des mobilisations médicales massives pour la rentrée si les choses n'évoluent pas.

Le SMARNU se positionne clairement pour des mouvement larges et unitaires (pas de semblant de grève, pas d'initiatives isolées et malheureuses) de l'ensemble du corps médical. Le gouvernement sait parfaitement bien jouer des divisions syndicales et du manque de détermination apparente des médecin (conscience professionnelle oblige), ne nous laissons pas piéger.

Afin de préparer la rentrée sociale il est nécessaire d'informer et de sensibiliser nos confrères (et si possible au delà de notre spécialité) dès maintenant.


En ce qui concerne la DE une Eurogrève se prépare afin de sensibiliser le grand public à la gravité de la situation et bloquer le texte au vote du parlement européen.


Nous rappelons que :

  • le programme du candidat Sarkosy était plutôt vide en terme de santé, il devrait y avoir de la place pour un vrai dialogue social;

  • nous attendons toujours le « choc de confiance » qui nous a été annoncé et ce n'est pas la façon dont on traite ceux qui « travaillent plus » depuis longtemps par vocation qui va améliorer les choses;

  • l'optimisation du service public de santé passe avant tout par la motivation de ceux qui y travaillent.

     

N'hésitez pas à nous contacter, le SMARNU ne prend pas de vacances, nous pouvons passer dans votre structure sur votre demande afin de sensibiliser et informer les confrères.

Comuniqué de presse de la FSPH


 

L'EUROPE DES 65 HEURES A ÉTÉ ADOPTÉ GRACE À LA FRANCE (LE 11/06/2008)

Malgré le refus unanime des syndicats de médecins et grâce à l'appui de la France les ministres de l'emploi des pays européens ont adopté la directive dans son intégralité. Cinq pays (l'Espagne, la Belgique, la Grèce, la Hongrie et Chypre) ont eu le courage de s'abstenir tout en critiquant cette directive, à l'image de la représentante espagnole parlant de « régression ».

Par contre la France représenté par Xavier Bertrand qualifie paradoxalement la directive de « progrès social » et affirme ne pas souhaiter transposer la notion de période active et inactive dans notre législation (est ce que cela va être intégré dans la constitution?).

Nous avons vraiment beaucoup de mal à trouver un progrès social dans ces propositions, pire encore nous voyons dans cette position un mépris total vis à vis de l'ensemble des praticiens.

L'ensemble de notre statut actuel est donc remis en question puisqu'il est basé sur les 48h (opt-out, paiement du temps additionnel voir même les RTT).

Conformément à ce que nous avons annoncé dans notre communiqué de presse du 6 juin nous ne pouvons que réagir et allons organiser avec nos partenaires des mouvements à la hauteur de la « régression » qui nous est imposé.


EST CE L'EUROPE DES 65 HEURES QUE NOUS SOUHAITONS POUR NOS ENFANTS?


 

Position de l'Espagne :


conseil europeen
envoyé par BOCO

 

Le Conseil Européen "Emploi, Politique Sociale, Santé et Consommateurs" va réunir les ministres concernés de tous les pays européens  les 9 et 10 Juin à Bruxelles.

Le 9 juin , le Conseil "s'efforcera de dégager un accord politique sur deux directives, l'une concernant l'aménagement du temps de travail et l'autre les conditions de travail des travailleurs intérimaires".

Actuellement sous présidence slovène, celle-ci ne veut pas quitter la scène sans avoir frappé un grand coup : la remise en cause de la DE 2003/88 qui régit tous nos statuts (et tous les textes réglementaires) sur le point particulier du temps de travail. Peut-être le gouvernement slovène a-t-il été vexé d'avoir dû, sous la menace d'une grande grève des médecins hospitaliers slovènes, augmenter leurs salaires ridiculement bas de 25% en mai dernier ! Nos amis slovènes ont montré une belle détermination, et il va falloir en faire de même car, ce qui est annoncé c'est :

1) introduction des périodes actives/inactives dans les permanence sur place;

2) temps de travail hebdomadaire maximum poussé à 60 h (aujourd'hui = 48 h);

3) prise du repos "compensateur" après une permanence potentiellement repoussé à 72 h après la permanence;

4) Lissage des heures travaillées non plus sur 4 mois, mais sur 1 an.

La proposition slovène reprend les termes de la proposition portuguaise datant de décembre, repoussée par une minorité de blocage à laquelle s'était associée Monsieur Xavier Bertrand.

Pour détruire une filière de soins, la permanence de soins hospitalière (urgences, anesthésie-réanimation, réanimation médicale), qui remonte la pente (et les enquêtes journalistiques telles celle de Aujourdh'ui en France de ce jour l'attestent), il n'y a pas mieux à faire !

Pour désespérer les professionnels de ces filières, et tarir le renouvellement de générations que la DE 2003/88 a permis, et plus largement pour faire fuir les médecins de toute spécialité, il n'y a pas mieux à faire !

Pour détruire l'hôpital public il n'y a pas autre chose à faire!

Le SMARNU défendra la de 2003/88 en l'état jusqu'à la dernière extrémité, tant il apparaît que ces "modifications" seraient, au-delà de la régression sociale, un recul de tout le système de santé, un recul de civilisation, un nouvel esclavage !

Associés à la Fédération de la Permanence des Soins Hospitalière (FPSH), à la Fédération Européenne des Médecins Salariés (FEMS), à la Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH), nous conjurons Madame le Ministre Roselyne Bachelot-Narquin de s'associer à la minorité de blocage de tous textes qui introduiraient de tels changements. Et nous le lui dirons demain (RV spécifique)!

Ces changements, s'ils étaient consacrés, concerneraient tout le corps social. Il ne faut pas qu'on nous oppose l'argument selon lequel la France, bénéficiant d'une législation plus avantageuse en la matière, n'appliquerait pas le nouveau texte esclavagiste. L'épée de Damoclès serait en place, risquant de tomber à tout moment en fonction des caprices d'un "prince". De plus, nous sommes solidaires de tout pays, dont les médecins, qui se verraient appliquer une telle infamie.

DONC, REFUS TOTAL DE LA MODIFICATION PROPOSEE DE LA DE 2003/88 !

Comuniqué de presse du SMARNU

Texte de la proposition slovène      Texte du refus catégorique de la FEMS

Texte de la CPME (Comité Permanent des médecins Européens (qui regroupe entre autres toutes les intersyndicales trans-européennes de médecins) datant de 2004 et affichant les grands principes du temps de travail des médecins salariés.

SIGNATURE DU RELEVÉ DE CONCLUSIONS AVEC LA DHOS (22/05/2008)

Un relevé de conclusion a été signé le 21/05/2008 par la FSPH faisant suite à plusieurs mois de travail on pourra y noter :

  • la sortie de la T2A du financement de la permanence des soins dès 2009,

  • la reconnaissance de la pénibilité de la permanence des soins (permanence sur place, travail de nuit, week end et fériés) avec compensations (financières et en terme de droit à la retraite),

  • la détemination de seuils (tenant compte des 39h) donnant droit à une revalorisation suplémentaire
  •  la refonte des astreintes avec prise en compte du temps d'intervention et du trajet dans la durée de travail, intégration dans l'assiette des retraites.


Ce relevé de conclusion peut être considéré comme une reconnaissance de notre rôle essentiel dans la permanence des soins et de la pénibilité de sa prise en charge. Mais cette signature n'est qu'une étape des négociations, elle ne fixe que les grande lignes. Le principal travail va débuter pour déterminer, les modalités d'application, les montants des indemnités et des droits, ainsi que les échéances.

 

TEXTE À LIRE ICI

Le SMARNU soutient le mouvement de grève du 22 mai (20 mai 2008)

Communiqué de presse du SMARNU (ici) et du FSPH (ici).

Textes sur les CET (présentation et critique) 22 mai 2008

La réglementation sur les CET vient d'être publiée au JO, et vous les trouverez en lien ci-dessous (décret n°2008-455 et arrêtés du 14 mai). Ils sont complétés par la circulaire également accessible.

Quelles sont les nouveautés ?

1° d'abord et avant toutl'indemnisation de tous les jours épargnés sur le CET d'un praticien décédé sur la base d'un montant forfaitaire de 300€. C'est une mesure de simple justice, et on peut être surpris que ce montant soit si faible (les PH décédés sont en général en fin de carrière, et leur journée de travail vaut alors plus que 300€) , et surtout non défiscalisé, l'administration récupérant d'une main ce qu'elle a consenti de l'autre;

2° ensuite, que l'indemnisation à 300€/jour BRUT sur la base de la moitié des jours épargnés sur le CET(certes plus importante que celle des directeurs qui en sont restés à 125€, mais leurs syndicats sont moins combatifs) n'équivaut qu'à 180 € net environ (une fois déduites les charges sociales et les prélèvements fiscaux), et encore, cela est variable suivant la situation de chacun, les jeunes ayant des comptes peu approvisionnés et les anciens se faisant payer leurs jours à des prix bradés. 

On ne peut pas dire qu'il s'agisse d'une victoire, et c'est une des raisons du refus de la signature de la CPH (validé par le SMARNU). Autant garder ses jours CET, et les solder au fil de l'eau, ou les garder en bloc pour anticiper une fin de carrière: ils garderont leur vraie valeur.

Enfin, comme il n'y a pas de petit bénéfice, seuls les jours épargnés au 31/12/2007 sont comptabilisés, donc excluant justement les jours 2007, dont un PH normal s'aperçoit qu'ils auraient pu alimenter son CET, mais en début 2008 seulement !

3° enfin, la circulaire éclaire sur les modalités de financement. Le Fonds pour l'emploi hospitalier, qui doit financer cette mesure, n'en financera qu'une partie (partie basée sur le nombre de PH à 80% et le nombre de jours épargnés à 20% de la somme attribuée par région, puis, il est conseillé, par EPS).

 Le reste doit être financé par les Etablissements eux-mêmes, par les provisions suffisantes qu'ils ont obligation de prévoir depuis le 1/1/2005. Or croyez-vous que ces EPS aient "provisionné". Nullement ! Par exemple en région Centre, certains hôpitaux n'ont rien provisionné du tout, et certains bien insuffisamment.

 Alors, commer payer? Eh bien, d'abord en espérant que peu de Praticiens feront la demande d'"indemnisation" (et ce avant le 30 juin 2008), ensuite que l'ARH se montrera généreuse en leur attribuant les crédits qui seraient allé à des EPS qui ont bien respecté le réglement. Or pour la Région Centre, par exemple, il n'en est pas question, le DARH ne voulant pas pénaliser les "bons élèves" pour  réparer l'incurie des autres. Donc, il va faloir que les Directeurs plongent dans leur trésorerie pour financer une mesure payable DANS LES DEUX MOIS (circulaire). Et en cas de difficulté, comment va-t-on faire sinon creuser un déficit, qui aura déjà été la cause du non-provisionnement?

Voilà autant de raisons qui nous font penser, au SMARNU, que cet accord signé à la va-vite est mauvais; qu'il va donner l'impression que même les syndicats auront contribué à brader les jours CET; qu'il laisse pleins de problèmes afférant au CET non résolus; que nos propositions tiennent toujours :

- indemnisation portée à 400€/jour épargné soumis à cotisation sociale mais défiscalisé;

- possibilité à partir de 60 ans de vider un CET sur la base de 80% de travail fait, complété par 20% de jours CET accumulés;

- CET de durée de vie sur la carrière, et soldables à 60 ans pour les professions médicales à pénibilité reconnue, donc retraite possible à 60 ans+CET.

Voilà, parmi d'autres, certaines orientations qui font que le dossier CET reste ouvert.

15 mai : soutien de la FPSH et du SMARNU (12 mai 2008)

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION DE LA PERMANENCE DE SOINS HOSPITALIERE

Pourquoi devons nous nous préparer à une nouvelle grève ? (le 5 mai 2008)

 Alors que la FSPH était sur le point de signer « le relevé de conclusion » de la première partie des négociations la DHOS décide de modifier de façon unilatérale le document lui faisant perdre de ce fait son intérêt!

Les autorité nous menant manifestement en bateau la FSPH se prépare à un nouveau mouvement de grève!


Le communiqué de presse de la FSPH.

On en parle : à voir ! (2 mai 2008)

Pour ceux qui ne l'on pas vu un débat sur le système de santé entre notre confrère de l'AMUF (Christophe Prudhomme) et un journaliste du Point.


Partie 1

Partie 2

Coup de Gueule d'un jeune confrère (le 28/04/08)

Voici un coup de gueule d'un jeune confrère du CH d'Avignon. Bien que ce confrère ne soit pas syndiqué cet avis est très proche pour ne pas dire similaire avec nos revendications, il donne une idée de l'état d'esprit de nombre de praticiens. Il rappelle que malgré notre rôle essentiel au sein d'une structure, nos lourdes responsabilités et notre compétence, notre spécialité n'est souvent pas reconnue à sa juste valeur voir même méprisée par certains.

Et puis finalement un bon coup de gueule souvent ça soulage!


A LIRE ICI !


Si vous voulez voir publier votre propre coup de gueule vous pouvez le soumettre ici!


Un commentaire?

Relevé de conclusion des négociations (19 avril 2008)

Suite à la réunion du 16 un nouveau « relevé de conclusions » nous a été remis.

Il comprend :

  • Un financement spécifique de la permanence des soins

  • Une harmonisation de traitement des praticiens entre les établissements publics et ceux du PS-PH

  • Une meilleur valorisation de la pénibilité (reconnaissance du travail de nuit, week end et fériés)

  • La valorisation (financière et pour la retraite) du travail effectué au delà d'un seuil à déterminer (tenant compte des 39h)

  • La refonte et simplification des astreintes (indemnisation forfaitaire unique, indemnisation prenant compte du temps de déplacement et d'intervention, prise en compte du temps d'intervention dans les obligations de de service) prise en compte dans l'assiette IRCANTEC

  • Le suivit rapproché de la santé des praticiens et des conditions de travail en vue d'amélioration

  • L'évolution des responsabilités en cours de carrière


Le tout devant s'intégrer dans la clarification et la transparence (clarification et unification des critères définissant le services en temps continu, intégration du temps de travail dans un tableau de service effectif).


Bien entendu rien n'est gagné car les modalités précises d'applications ainsi que les chiffres seront soumis à négociations.


Le texte proposé par la DHOS sera soumis au débat du conseil d'administration du SMARNU le 21 et de la FSPH le 22. En cas d'acceptation la signature aurait lieu à la fin du mois.

Nouvelles des négociations et Rapport Larcher (11/04/2008).

La réunion du 27 mars s'est avérée à nouveau insatisfaisante, malgré quelques timides avancées sur certains points qui ne concernent pas forcément la permanence des soins (financement de la PDS en dehors de la T2A, prise en charge des astreintes dans l'enveloppe IRCANTEC, majoration retraite en fonction pénibilité, amélioration de la rémunération des gardes en fonction de leur nombre), la DHOS nous a présenté un document de travail bâclé et incompréhensible. Les autorités se sont réfugiées derrière des termes génériques et vagues ne démontrant en aucune manière une volonté d'engagement, et surtout il semblerait que le décompte horaire ait totalement été oublié ainsi que la notion de durée légale de travail.


Sur certains points la DHOS nous a renvoyé à l'automne, sur d'autres on nous ont affirmé ne pas avoir les mandats nécessaires. Nous leur avons donc suggéré de poser les questions aux personnes qui ont les « mandats » et avons demandé des réponses claires et précises avec un échéancier ultime avant le début de l'été (les texte devant êtres débatus pour l'automne par le parlement).

Une nouvelle réunion aura lieu le 16 avril, en fonction nous verrons sur la suite à donner!



Comme vous le savez probablement le Rapport Lacher vient d'être publié. Tout comme l'attitude de la DHOS il s'avère peu précis reprenant souvent les grandes lignes de rapports plus anciens. On peut d'ores et déjà se poser des questions sur le mode de rémunération futur des praticiens, sur la façon dont vont s'organiser les restructurations et surtout les compensations des praticiens qui les subiront.

Le SMARNU interviendra dans les semaines qui viennent au niveau des diverses commissions et bureaux ou nous sommes représentés et au travers de propositions propres qui vous seront bientôt soumises.

Il est nécessaire, afin de peser un maximum sur les événements à venir, que nous soyons tous mobilisés et déterminés. N'hésitez pas à poster vos impressions sur le forum ou nous en faire part directement (email, téléphone).


 


 

Négociations : on nous fait tourner en rond (le 20 mars 2008)!

Alors que nous avons consacré 3 journées a travailler avec la DHOS sur le décompte du temps de travail et la pénibilité liée à la permanence des soins, nous ne notons aucune véritable avancée.
 
Nous ne participerons pas indéfiniment à une telle mascarade, nous attendons des décisions des prises de positions et surtout des actes!
 
La prochaine réunion aura lieu le 27 mars.
 

La fin du statut de PH? (10/03/2008)

 

Un article paru ce jour sur le quotidien du médecin semble confirmer ce que l'on suspectait déjà : la volonté de mettre en place un statut de médecin hospitalier en CDI avec « rémunération libre ».


Il est fort probable qu'il s'agisse d'une façon de tuer le statut de PH.

Dorénavant il sera possible de licencier un médecin de l'hôpital public, mais quels seront les motifs et les modalités? Faute grave? Licenciement économique? Manque de productivité? Mésentente avec l'administration? Licenciement à l'amiable?....


Est-ce-que ce changement sera l'exclusivité des médecins ou concernera-t-il d'autres catégories de travailleurs à l'hôpital ? (administration, personnel de maintenance, paramédical...)


Quels critères fixeront les tarifs de rémunération? Nombre d'actes? Offre et demande locale en praticiens? Investissement personnel dans la structure?...


Alors que nous avons le plus grand mal à convaincre les autorités à faire évoluer le statut de PH, ces dernières semblent enthousiastes à l'idée de ce nouveau statut.


Il est temps que les autorités jouent carte sur table afin que l'on puisse enfin avoir de véritables négociations sans tabou, et non à demi-mot.

Votre avis nous intéresse pensez àfaire un tour sur le forum :
Que pensez vous de ce nouveau statut?
Faut-il-créer un nouveau statut ou faire évoluer celui de PH?


Réunion du 28/02/08 avancées à tout petits pas (le 3 mars 2008)

La réunion du 28 février n'a apporté que de petites avancées.
Nos idées sur revalorisation de la permanence des soins, du décompte horaire, de la pénibilité du travail semblent difficiles à faire passer auprès de la DHOS. Seule la notion de transparence été clairement retenue avec notamment la nécessité d'établir et d'appliquer un tableau de service, obligatoire mais rarement présent dans certaines spécialités.
Une remise à plat des sites garde et astreinte est souhaité par la DHOS mais la FSPH précise que cela doit se faire sur des critères de nécessité et non d'activité!
 
La composition du Conseil National de l'urgence a été mise en cause par la FSPH. Nous devrions être amené à le rencontrer dans un avenir proche.
 
En conclusion malgré le temps consacré à ces réunion peu de choses concrètes en sortent pour le moment ce qui augure du travail considérable qu'il faudra produire pour obtenir de véritables avancées.

Première réunion : Mise en bouche (15 février 2008)

La première réunion « après signature » a eu lieu le 14 février avec les représentants de  la DHOS.
Bien qu'un peu confuse, cette réunion a permis de définir certaines bases des négociations futures :
 
-         Les sujets de négociations : notamment le décompte horaire, l'attractivité des spécialités à forte contrainte au temps dans l'hôpital public, mais aussi la mutualisation des ressources médicales et l’organisation de la permanence des soins.
 
-         L'articulation du travail de la FSPH avec les intersyndicales classiques qui ne participent pas à ce round mais sont bien entendu tenues au courant de l'évolution des choses.
 
Les téléphones risquent de chauffer d'ici la prochaine réunion (le 28 février) l'objectif étant de clarifier rapidement les sujets et propositions avoir des estimations chiffrées et un échéancier.

Signature du protocole d'accord ce 6 février (J+31) . Le mouvement de grève est suspendu, mais les concertation-négociations commencent. Vigilance !

Le "Protocole d'accord relatif à l'engagement d'une concertation relative à la permanence des soins" a été signé aujpurd'hui à 12 H.

Texte protocole.pdf

Il consacre la Fédération de la Permanence de Soins Hospitalière (FPSH) comme interlocuteur privilégié pour ce qui concerne la permanence des soins hospitalière, et liste les thèmes qui doivent être abordés et travaillés en urgence (avant la "fin du premier trimestre").

MAINTENANT, LES CHOSES SERIEUSES COMMENCENT.

Nous devons rester attentifs à tous les débats, aux aguets pour les pièges, mais néanmoins ouverts aux propositions et aux argumentations = une vraie négociation, quoi! Un calendrier va nous être proposé sous peu par la DHOS.

Suivez le site pour les nouvelles ;

Conformément à nos engagements et à notre feuille de route, la FPSH SUSPEND le mouvement de grève des gardes et astreintes, mais ne s'endort pas sur des lauriers qui n'existent pas encore.

UN ACCORD EST PROPOSE ! (4 février 2008) (J+29)

Il aura donc fallu plus d'un mois de grève pour les Urgentistes de l'AMUF et de Samu de France et 29 jours pour le SMARNU et le Symospriv pour arracher une proposition d'accord adressée aux composantes de la Fédération de la Permanence des Soins Hospitalière.

LA MOBILISATION A DONC PAYE !!!

La FPSH est donc reconnue de fait, et ce n'est que justice dans la mesure où elle représente les praticiens dont l'exercice est si particulier et si contraignant que le renouvellement des générations se fait moins bien qu'ailleurs. De plus, les spécialités concernées ont un rôle structurant dans l'hôpital de demain, et nous devons, pour cette raison aussi, rester des interlocuteurs pérennes.

Les thèmes ouverts dans la "concertation" sont ceux que nous voulions voir abordés (le décompte du temps de travail-   la pénibilité du travail ; les conditions de valorisation des périodes de permanence sur place) et le projet d'accord précise que le calendrier sera déterminé conjointement. En échange, les parties signataires doivent "mettre fin sans délai" au mouvement de grève.

Toutefois, certaines choses coincent = pas de date butoir pour les négo (donc nous réclamons une cloture de la "concertation" pour le 31 mars); imprécisions des thématiques (nous voulons donc faire apparaître nommément le différentiel 39-48 h; élargir la PdS en y intégrant l'astreinte alors que la permanence sur place semblait seule retenir l'attention; et forcément valoriser l'Indemnité de sujétion à un taux réellement attractif). Enfin, aucune injonction ne saurait être formulée à "mettre fin" à quoi que ce soit, si ce terme est entendu de manière "définitive". C'est pouquoi, le terme "suspendre" est réclamé, en respect de tous ceux qui se sont mobilisés pour leur outil de travail, le service public hospitalier.

Il n'y a dans ces demandes d' "amendements" rien de choquant, ou qui dénature le projet initial, mais ces précisions sont indispensables pour ne pas travailler dans le vide,  construire sur du sable, entamer la confiance qui renaît. 

EN ATTENDANT LA SIGNATURE DE L'ACCORD, LA GREVE DES GARDES ET ASTREINTES CONTINUE !!!!

Impressions après la réunion du 31 Janvier 2008

 

La réunion du jeudi 31 janvier 2007, considérée comme « la réunion de la dernière chance » par le Quotidien du Médecin a été instructive pour tous.


Elle a permis de dégager nombre de points de convergence entre la FSPH, le Ministère et la DHOS (notamment la valorisation nécessaire de la pénibilité, la définition du temps de travail et de la demi journée).


Des groupes de travail devraient être mis en place portants sur nos revendications


Nous (SMARNU et FSPH) insistons pour être les interlocuteurs privilégiés, surtout concernant la permanence des soins et les activités non programmés car :

  • nos spécialités ont un rôle pilier dans ces activités

  • nous avons déclenché le mouvement de défense de l'hôpital public et de la dignité du praticien le plus important depuis 10 ans pointant du doigt nombre de problèmes rarement évoqués par les syndicats de médecins (différenciation sociologique des praticiens, démotivation généralisée, problème de démographie médicale particulièrement marquée dans les spécialités soumises à une forte contrainte au temps) .


Nous sommes en attente de la réception de l'accord du ministère. Nous serons particulièrement attentif à la reconnaissance de notre représentativité (liste des interlocuteurs), à la prise en compte de nos préoccupations et à l'échéancier.

Nouvelle invitation du ministère (29/01/2008)

 

Nous sommes à nouveau invité au ministère selon ces termes (lettre du ministère)

 

Quels points nous paraissent positifs ?

 

  • Nous sommes invités seuls (la FSPH) et es-qualité;

  • Nous serons reçus à la fois par le "politique" (cabinet du ministre) et par l'administratif (DHOS).

  • L'examen de nos revendications figure dans l'ordre du jour, dans le cadre d'un groupe de travail

  • Le tout selon des "modalités d'examen" dont nous pouvons penser qu'elles comprennent un calendrier et une échéance.

 

Quelles réserves ?

 

  • Il y a un retard d'une semaine, car cela aurai pu être décidé Vendredi dernier;

  • La ministre oriente et charge son cabinet et la DHOS, mais ne s'y implique pas au plus près;

 

Nous n'envisagerons une suspension du mouvement que si :

  • nous devenions des interlocuteurs pérennes en matière de permanence de soins hospitalière

  • qu'un  engagement écrit de discussion sur les deux points précis en suspens (temps de travail des médecins engagés dans la permanence des soins à horaires contraints et valorisation de la contrainte liée au travail posté de nuit et les dimanches/JF) soit acté.

 

Bien que nous espérons y trouver une issue au conflit la vigilance est de rigueur.


Drôle de façon de valoriser ceux qui travaillent (le 28 janvier 2008)

Nous étions prêt à travailler avec le ministère, non pas sur uniquement un constat comme on nous a proposé mais aussi sur les solutions à apporter.
Nous nous sommes présentés ce matin à 11h au ministère afin de faire le point sur les propositions des uns et des autre, nous avons été refoulés par les force de l’ordre !
La réponse du ministère a le mérite d’être claire et on peut se demander si le gouvernement veut véritablement valoriser ceux qui travaillent et cumulent les heures supplémentaires!

Revue de presse 25 janvier 2008 (Site de l’AMUF)

Visite agitée au ministère le 25/01/08

Suite à l'invitation de Mme Bachelot nous nous sommes présentés au ministère ce matin.

Nous avons été gentiment convié à participer à un groupe de travail en vue de faire l'état des lieux de la prise en charge des soins non programmés, des gardes et astreintes.

La difficulté de prise en charge des soins non programmés, la quasi impossibilité de les faire prendre en charge par les établissements privés, l'implication plus particulière de certaines spécialités (notamment les nôtres), la pénibilité du travail induit par ces soins, la difficulté a inciter les jeunes praticiens à s'engager dans le publique, le problème de démographie médicale sont reconnus par la quasi totalité des personnes présentes (FPSH, intersyndicales traditionnelles, représentants des CME, des directeurs d'hôpitaux).

Les membres de la FPSH rappellent donc que :

  • la réunion a été induite par un conflit social et que la seule façon de sortir de ce conflit est de travailler vraiment sur les revendications,

  • que le descriptif des modes de travail et des rémunération est affaire de l'administration qui semble dans une totale confusion

  • que nombre d'études, de rapports et de constats ont été émis en vain, à quoi bon en faire un de plus,

  • que le mode de rémunération actuel et le comportement du ministère ne valorise pas les personnes qui s'impliquent et s'investissent dans l'hôpital publique.

Devant l'impuissance manifeste de nos interlocuteurs de la DHOS, nous quittons la réunions pour le bureau de la ministre.


Mme Bachelot étant absente nous expliquons à ses représentants que nous sommes prêt à participer à leur groupe de travail, mais nous demandons à avoir en parallèle un groupe de travail visant à améliorer l'attractivité et la valorisation de notre travail et tenant compte de nos revendications. Nous demandons un échéancier d'un mois.


Nous maintenons donc notre mot d'ordre de grève plus déterminés que jamais et repasserons lundi matin afin d'acter de la décision du ministère.

Communiqué de presse de la FPSH

Réunion au ministère du Groupe de Travail sur la prise en charge des Soins non programmés (23 janv)

Le 25 Janvier, pour 10 h, à la demande du Ministre, a été convié par la DHOS un Groupe de Travail sur la Prise en Charge des Soins non Programmés . Un groupe de travail, la belle affaire, vous direz-vous !

Sauf que, même si la liste des invités est longue, allant des intersyndicales classiques, jusqu'aux représentants des Conférences (Pdt de CME chu et non-CHU, des directeurs d'Hôpitaux, de la FHF...), les représentants de la Fédération de la Permanence des Soins seront nombreux, car 3 par syndicats constitutifs (5), donc 3 pour le SMARNU. Il s'agit là d'une reconnaissance officielle de la spécificité sociologique du corps médical à horaires contraints dans l'hôpital moderne, donc c'est pour nous, AR (et bien sûr, urgentistes et SAMU-men) d'une énorme reconnaissance. Et nous serons donc nombreux. De plus, la présence des PSPH assure la représentation de toutes les facettes de l'hôpital public.

Sauf que, l'invitation est claire, nous ne discuterons que de l'hôpital public. Donc tout le volet interaction avec le privé est remis à plus tard. Ce qui est logique. De même pour les territoires de santé, les PMT, dont nous ne serons pas absents, mais qui sont remis à la mise ne route du Conseil National de l'Urgence et des Soins non Programmés, dont le Groupe de Travail n'est que la préfiguration.

Enfin, que seront pris en compte (c'est-à-dire discutés) en premier : les gardes, les horaires, les contraintes, les équipes, en clair nos revendications.

 Mais est-ce que cela donnera lieu à la mise en route d'une méthodologie adéquate (groupes de travail restreints avec des techniciens, calendrier réaliste ni trop long ni trop bâclé), est-ce que cette volonté d'ouverture se traduira par un respect de praticiens (et de leurs représentants) trop souvent tenus dans l'ombre des producteurs de T2A, et de leur secteurs d'intervention (le "rez-de-chaussée" vs "les étages") ?

 réponse Vendredi

EN ATTENDANT LA GREVE DES GARDES CONTINUE

Ensemble pour le service public le 24 (22 janvier 2008) !

Oui nous ferons la grève avec le personnel hospitalier !
Parce la mauvaise santé de l’hôpital public préoccupe l’ensemble des personnels de santé !
Parce que l’hôpital doit devenir un catalyseur de bonnes volontés et non une immense machine à démotiver !
Parce que le travail de chacun doit être mis en valeur et encouragé car la bonne santé de l’hôpital passe par la motivation du personnel !
Parce que on en a assez des patchs ou des caches misères appliqués à l’hôpital public depuis des années !
 
Parce que l’hôpital public en bonne santé est garant de la santé des français et de la nation !
 
Voilà pourquoi ensemble nous nous battons !
 

Le facteur est passé ! Que de temps pour quelle lettre ! (J+15) (21 janvier 2008)

La Fédération de la Permanence des Soins s'est formée, s'est mobilisée, a rassemblé et a été reconnue par le public .

Pourquoi ? Parce que les conditions de travail de ceux qui sont en première ligne pour acceuillir bléssés, malades et toutes victimes des aleas de la vie sont épuisantes et que le manque d'attractivité de ces postes ne permet pas le renouvellement des générations.

Depuis le 18 novembre, la Fédération réclame à être reconnue comme interlocuteur reconnu pour tout ce qui concerne les métiers représentés en son sein : amélioration de réglementation sur le CET, revalorisation de la garde et des astreintes, décompte horaire et paiement des heures sup. Ce sont des dossiers techniques, ardus, et à la première brise, certains sont dejà partis, alors que cette problématique va durer des mois.

La preuve : la lettre tant espérée de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, qui n'apporte rien de  concret à nos demandes. La Fédération n'y est pas citée comme interlocuteur, alors que ce sont nos syndicats, nos praticiens qui se mobilisent. Est-ce à dire que n'importe qui sera convié pour parler de ce qui nous concerne en premier ? lettre.pdf

Elle parle du Conseil National de l'Urgence et des soins non programmés. Bien ! Et nous en serons. Mais les diagnostics qu'on nous demande de formuler sont déjà connus; et même si nous sommes consultés sur les réorganisations intra-hospitalières et territoriales, les évolutions de carrière, il faut montrer que l'on veut résoudre d'abord les points concrets qui nous ont mis en mouvement ! Et là, rien ...rien à moins que, derrière des locutions sybillines se cachent une prise de conscience et une volonté d'avancer ...

Tout de même ! Reconnaître officiellement la FPSH, et dire qu'on va discuter du temps médical, du seuil de déclenchement des heures sup, du paiement moderne de la garde, d'aménagements des CET, avec la Fédération en premier, même si les autres s'y joignent ensuite,  est-ce si compliqué ?

En attendant, la grève des gardes continue ! Et le 24 se prépare avec tous les acteurs de l'Hôpital Public.

LES ANESTHESISTES NE SE LAISSERONT PAS ENDORMIR (19/01/2008)

NON ! LA GREVE DES ANESTHESISTES N'EST PAS TERMINEE!

 

NOUS N'AVONS PAS BAISSE NOTRE GARDE!

 

NOUS N'ESTIMONS PAS QUE L'ACCORD SUR LE CET VALORISE NOTRE TRAVAIL (heures supplémentaires non défiscalisées, même tarif d'achat qu'en 2003, rachat limité à 50% des jours CET, aucune solution pour les CET à venir à partir du 1 janvier 2008) 

NOUS ESTIMONS QUE LE TRAVAIL DU PRATICIEN ANESTHESISTE-REANIMATEUR DOIT ETRE COMPTE EN HEURES, SEUL MOYEN DE CALCULER EN TRANSPARENCE LE DECLENCHEMENT  DES HEURES SUP. LE TRAVAIL AU DELA DE 39 H DOIT ETRE VALORISE A 125% , ET AU DELA DE 48 H A 150% (décompte réel opposable).

LA CONTRAINTE AU TEMPS, GARDE SUR PLACE OU ASTREINTE, DOIT ETRE REVALORISEE ! HEURE DE NUIT/DIMANCHE A  200% HEURE DE JOUR MOYENNE PH + BONIFICATION RETRAITE (UN PAQUET DE 100 GARDES VAUT UN TRIMESTRE DE COTISATION). 

NOUS AVONS DES PERSONNES PRETES A VOUS AIDER, VOUS CONSEILLER, ET SE BATTRE A VOS COTES EN CAS DE DIFFICULTES OU D'INJUSTICE DANS VOTRE TRAVAIL (N'hésitez pas à contacter votre délégué régional) 

Il y a une forte probabilité de réforme imminente sur la santé, la gouvernance de l'hôpital, le statut de PH, NOUS FERONS TOUT POUR Y PARTICIPER ACTIVEMENT ET DE FACON CONSTRUCTIVE TOUT EN DEFENDANT LES PHAR ET LES VALEURS DU SERVICE PUBLIC.

LE GOUVERNEMENT VEUT IL VALORISER NOTRE TRAVAIL? notre travail nous l'aimons, nous avons de grosses responsabilités, avons un rôle structurant dans le bon fonctionnent de l'hôpital, nous travaillons la nuit et le week end et les heures supplémentaires nous en faisons depuis longtemps en silence. 

NOUS NE SOMMES PAS UNE GROSSE MUTUELLE ET SOMMES UNIS! 

SMARNU : LES ANESTHESISTES NE SE LAISSERONT PAS ENDORMIR par des promesses vagues du gouvernement : nous demandons des engagements écrits, et un échéancier pour les négociations sur le temps de travail et la revalorisation de la contrainte au temps. 

N'hésitez pas à vous inscrire ou à nous contacter.

 Le SMARNU est OUVERT A TOUS parlez en à tous ceux que vous connaissez! 

 

Bulletin d'adhésion ci-joint

 

La presse parle de la grève des anesthésistes du 17 janvier :

http://www.smarnu.org/images/para/Grevebezierjanvier2008.pdf

http://www.smarnu.org/images/para/provencegreve17janvier.pdf

DANS L’ATTENTE DE NEGOCIATIONS (J+12)( 18/01/2008)

Malgré le désistement de dernière minute du SNPHAR notre mouvement du 17 janvier a été un succès (25% de participation des anesthésistes dans les hôpitaux périphériques et 37% pour les urgentistes,
bonne couverture médiatique).
Le CPH soutient ouvertement notre action.
Le ministère serait sur le point de nous inviter à négocier.
 

Nous restons vigilants et déterminés continuons la grève des gardes et astreintes et serons présents le 24 janvier avec les autres acteurs de santé!

Rappel = Préavis de grève du 28 décembre signé par le SMARNU couvrant tous les AR pour la grève des gardes et astreintes

TOUS DANS LA GREVE LE 17 JANVIER ET HOPITAL MORT LE 24 JANVIER (16 janvier 13 h)

TOUS DANS LA GREVE LE 17 JANVIER ET

HOPITAL MORT LE 24 JANVIER (16 janvier 13 h)

Nous apprenons, consternés, que le SNPHAR a levé leur mot d'ordre de grève pour ce Jeudi 17 janvier à - 24 h ( merci beaucoup pour ceux qui avaient annulés leurs programmes !).

Pourquoi cette défaillance, cette désertion, ou pour appeler un chat un chat, cette trahison ?

Parce qu'on a "gagné" 300 € la journée de CET (c'est à dire ce qui était déjà consenti le 13 janvier 2003 -Accord d'Assouplissement), % maxi à 50%, le tout non défiscalisé !!!!!! Cette "victoire" est un accord de dupes; donc qu'y a-t-il d'autre pour les syndicats signataires dans la corbeille ?

La Fédération de la Permanence de Soins Hospitalière est née autour d'un concenssus fort : revalorisation de la garde (donc aussi des astreintes), décompte des heures de travail et revaloriation des heures supplémentaires, ravallement de la réglementation concernant les CET appliquée aux médecins hospitaliers. Pour cela, elle a compté sur 5 syndicats. Le "ticket d'entrée" à la FPSH est bien sûr, et restera l'accord et le combat pour ce trépied revendicatif.

La lutte est exceptionnelle. Des centaines de PH urgentistes et Anesthésistes-Réanimateurs dans le pays font confiance à cette FPSH !!! Nous avons les moyens d'emporte quelque chose (l'accord d'hier, c'est "rien") Nous conservons le soutien pour la grève de demain de la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, d'autres syndicats qui frappent à la porte de la Fédé, et même du CNOM !!!

Est-ce à dire que  le SNPHAR a quitté la Fédération ? Sans doute, puisqu'il ne respecte pas le contrat initial, et abandonne le combat. Certainement, si on considère qu'il renie ses CP et les CP signés avec la FPSH.

La prochaine étape est la réception de la proposition ministérielle promise Lundi .

De toute façon, la Fédération continue, avec l'AMUF, le SMARNU, SAMU DE FRANCE et SYMHOSPRIV, en attendant les autres. Le préavis de grève envoyé à Madame Roselyne Bachelot le 10 Janvier couvre tous les AR qui feront grève le 17 et le 24 Janvier.

Rejoignez-nous, et SABRE AU CLAIR !!!

La CPH refuse sa signature à un accord misérable sur la monétisation des jours CET(J+12) (16 janv 2008)

 
 
Il faut que la CPH se ré-insère dans l'autre négociation en SOUTENANT la Fédération de la Permanence des soins Hospitalière, qui a un positionnement intersyndical unitaire, et être prête à participer aux négociations qui devraient s'ouvrir sur le temps de travail et la revalorisation des gardes et astreintes, comme s'y est engagé le Directeur de Cabinet du Ministre, en collaboration étroite avec la FPSH qui y est un interlocuteur récemment reconnu.
 
Protocole d'accord refusé par la CPH
 
GREVE DES SOINS NON URGENTS LE 17 A L'APPEL DE LA FPSH
ET LE 24 JANVIER DANS LE CADRE DE LA JOURNEE HOPITAL MORT
DES SYNDICATS DE LA FONCTION PUBLIQUE HOSPITALIERE 

Valencien VS Pelloux (14/01/08)

 

Vidéo 1

Vidéo 2


Une réunion au ministère bien insipide (14 Janvier 2008)

Le ministère ne nous a rien proposé de concret, nos revendication n'ont pas été prises en compte et on nous renvoie à la conclusion de la négociation sur le CET.


Nous sommes néanmoins reconnus comme interlocuteur, mais en l'absence de véritables discussions nous restons déterminés et en grève. Nous attendons des engagements et des solutions crédibles aux problèmes qui rongent notre système de santé.


Nous serons donc mobilisés pour la Grève du 17 et le celle du 24 Janvier avec les autre acteurs de santé.

 

A VOIR :

LE COMPTE RENDU DE LA REUNION

LE COMMUNIQUE DE PRESSE

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION DE LA PERMANENCE DE SOINS HOSPITALIERE(J+10) (14janvier 2008)

 

FEDERATION DE LA PERMANENCE DE SOINS HOSPITALIERE
 
AVEC LA FPSH, ENSEMBLE, TOUT DEVIENT POSSIBLE POUR LA PDS !
 
 
Alors que le mouvement de grève continue et s’amplifie depuis le 24 décembre, la Fédération de la Permanence des Soins Hospitalière (AMUF, Samu de France, SMARNU, SNPHAR et  SYMHOSPRIV)  ira au ministère lundi 14 janvier 2008 à 17h30, répondant ainsi à l’invitation tardive du cabinet de la ministre.
 
Nous  venons ainsi de franchir une étape vers la juste reconnaissance du travail des métiers de médecins hospitaliers salariés exerçant dans des disciplines à forte contrainte de temps et à forte pénibilité et assurant le  service public.
 
La FPSH note avec satisfaction que le mouvement de grève qu’elle conduit, reçoit aujourd’hui le soutien non seulement d’autres syndicats de médecins hospitaliers, mais aussi de la Collégiale des Enseignants d’Anesthésie-Réanimation et du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui se déclare « solidaire des revendications des médecins  hospitaliers et rappelle son ferme engagement pour le respect de leurs statuts et la juste reconnaissance de la pénibilité de leur métier ».
 
 
Nous nous rendrons à la réunion du 14 janvier 2008 au Cabinet du Ministère de la santé, dans un esprit constructif, mais toujours déterminés, vigilants et mobilisés !
 
Nous entendons y recevoir des précisions sur le règlement des CET et sur les missions du conseil national pour les urgences et la permanence des soins dont la création a été annoncée.
 
Nos revendications restent l’ouverture de réelles négociations sur :
 
*         la reconnaissance de la pénibilité et la valorisation de notre travail, notamment son décompte en heures. La forfaitisation actuelle ne répondant plus aux réalités.
*         les garanties pour le CET, le respect des droits acquis par les PH qui en sont détenteurs : monétisation, conversion ou prise effective de congés de récupération, à leur choix.
*         les heures supplémentaires travaillées au-delà des 39 heures
 
 
Dans l’attente de cette première rencontre avec le Ministère de la santé, et du résultat de la rencontre du 15, nous maintenons notre mot d’ordre de grève et nos deux journées de mobilisation du 17 et du 24 janvier, et pour cette dernière, avec l’ensemble de la Fonction Publique Hospitalière.
 
Le 14 janvier 2008

INVITATION DE LA FSPH au ministère Lundi : TOUS ENSEMBLE, nous avons fait sauter le verrou (J+7)(11 janvier 2008)

TOUS ENSEMBLE, NOUS AVONS FAIT

 SAUTER LE VERROU !!!

La Fédération de la Permanence des Soins Hospitalière (qui regroupe les urgentistes et SAMU en grève depuis le 24 décembre, et les AR qui ont rejoint le mouvement le 3 janvier) est invitée à 17 h 30 au ministère de la santé, et sera recue par M. Gilles Leclerc, Directeur de Cabinet.

Nous  venons de franchir un palier dans le mouvement que nous menons TOUS pour la revalorisation de l'indemnité de sujétion, la refonte des textes CET, et la définition du temps de travail (donc "du début de heures supplémentaires", donc du TTA ).
 
La Fédération de la Permanence des Soins Hospitalière (regroupant l'AMUF, Smu de France, le SMARNU, le SNPHAR et depuis le 3 janvier les PSPH de Symhospriv)  est recue (sous la pression de Nicolas Sarkozy) par le ministère PENDANT NOTRE LUTTE !!!
 
Certes, nous avions déjà été recus es-qualité le 18 décembre, par une chargée de mission.
 
Mais cette invitation-ci vaut reconnaissance infiniment supérieure,  
 
 1) parce qu'elle entérine la différenciation sociologique médicale hospitalière en constatant qu'un corps particulièrement structurant de médecins hospitalier mène une vie professionnelle tout à fait différente de celle des autres, avec des sujétions, pénibilités, et contraintes au temps accrus et différentes, et que nous représentons 30% des PH; cette réalité est consacrée par la prochalne création d'un Comité de la Permanence des Soins;
2) parce qu'elle reconnait qu'il existe de gros problèmes démographiques pour ce secteur structurant, et que le manque de reconnaissance par nos collègues et tutelles de l'activité d'urgence comme étant une activité essentielle, valorisante pour l'hôpital en est une des causes;
3) les autres causes sont d'ordre statutaires et réglementaires (textes CET, définition du temps de travail et valorisation des heures sup, très nombreuse dans nos secteurs, et indemnité de sujétion non attractive)
4) parce que dans le cadre de la refonte du système hospitalier  A VENIR AVANT JUILLET, avec la mise en route des Territoires de Santé et des Projets Médicaux de Tarritoires, de la fusion du public et du privé la  pour la PdS , nous pouvons être des éléments moteurs, quitte à bousculer bien des conventions.
 
Donc, nous saurons être fermes et n'accepter un calendrier pour l'apurement du passif et les redéfinitions réglementaires que LIMITE DANS LE TEMPS (accord-cadre+échéancier) 
 
 
MOBILISATION POUR LA GREVE DU 17 JANVIER, et
SOUTIEN A LA GREVE DE LA FONCTION PUBLIQUE PAR UNE GREVE LE 24 JANVIER

DEPOT PREAVIS DE GREVE POUR LE 17 JANVIER (J+6) (10 Janvier 2008)

Préavis de grève

FACE AU MEPRIS, LE DURCISSEMENT (J+5) (9janvier 2008)

Les deux réunions techniques prévues avec les représentants des intersyndicales classiques pour apurer le dossier CET se teindront les 10 et 15 janvier.

COMMUNIQUE DE PRESSE EN DATE DU 10 JANVIER 2008

Le SMARNU, comme l'AMUF, est membre de la CPH. Le SNPHAR et SAMU de FRANCE sont membres de l'INPH. La CGC-CFE est membre de la CMH. Et nos 5 syndicats mènent la plus grande lutte de médecins des hôpitaux publics depuis des années! Et nous ne sommes ni entendus et encore moins invités !

D'où vient donc ce double autisme ? Le premier, anti-républicain et anti-démocratique, de la Ministre qui ne reçoit pas les syndicats mobilisés dans la Fédération de la Permanence des Soins, bien considérés de l'opinion publique, et reponsables, puisque jusque là respectueux de l'accès aux soins. Et le second, destructeur sur le plan syndical, puisque flattés d'être recus sous les lambris ministériels pour discuter de dossiers, dont ils sont assez naïfs de croire qu'ils vont pouvoir les régler en se tenant à l'écart du mouvement initié par leurs propres troupes !

Contre la surdité, nous donnons de la voix en appelant à une :

      GREVE DES SOINS NON URGENTS, le 17 JANVIER                                               avec le SNPHAR, et dans le cadre de la FEDERATION DE LA PERMANENCE DES SPOINS (FPSH)  

ET A LA PARTICIPATION A LA JOURNEE "HOPITAL MORT" du 24 JANVIER 2008         avec les syndicats de la Fonction Publque Hospitalière

MOBILISONS-NOUS -2- VIDEOS (8 janvier 2008) (J+4)

TF1 13hoo:
http://www.dailymotion.com/video/x3ze25_jt-tf1-13h-070108_politics

Télé matin F2
http://www.dailymotion.com/video/x3zetq_tele-matin-070108_politics

 
FR3 national
 
FR2

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE (J+4)(8 janvier 2008)

La jeune Fédération de la Permanence des Soins vient d'écrire au Président de la République pour protester contre la manière indigne dont le ministre de la Santé, Madame Roselyne Bachelot, traite des centaines de médecins en grève pour l'amélioration de l'attractivité de spécialités particulièrement importantes dans la filière de soins, mais menacées de raréfaction par les contraintes éprouvantes de travail.

Elle exige qu'il un dialogue social faute de quoi la grève, qui à présent ne gène pas l'accès aux soins, se poursuivra par des formes d'action plus dure.

Lettre envoyée à toute la presse écrite et audio-visuelle.

Réunion de concertation ? Bidon ! Nous voulons des négociations !(J+3) (7/1/08)

Une réunion de concertation a donc réuni Madame le Ministre et les présidents des 4 Intersyndicales "classiques" ce jour entre 11h30 et 12h15.

Les télés étaient de sortie pour voir comment tout ce beau monde allait pouvoir répondre aux attentes des Urgentistes et Anesthésistes-Réanimateurs en grève, qui eux font confiance en eux-mêmes et dans la Fédération de la Permanence des Soins.

Surprise ! 700 M d'€ sont sortis d'un chapeau où l'on n'y croyait enfouis que 300 M ! Comme quoi, il y a de l'argent qui traîne! Mais pour qui? Pour les médecins ou la totalité de la fonction publique hospitalière ? Dans les 2 cas, les calculs de la FHF et du rapport Acker actualisé font apparaître que c'est insuffisant = 900 M € sont nécessaires d'emblée !! (cet argent sert à payer les CET à monétariser, mais surtout à payer les personnels qui remplaceraient ceux partis en fin de carrière anticipée sur CET, ou soldant tout ou partie de leur CET en cours de carrière)

Surtout, silence radio sur la revalorisation de la garde (et astreinte, sujet de toute beauté, quand on sait que l'avenir c'est les listes uniques sur territoires de santé avec les privés -voyez-vous un privé succomber à 50€ l'astreinte pour les beaux yeux de la santé publique !!) et sur le TTA (ou heures sup)

Soyon sérieux !
 
Le rapport de force grandit en notre faveur avec un soutien de la population. Depuis le départ nous avons bien dit que les 700 millions n’existaient pas et ils n’existent pas plus aujourd’hui. Sur ce dossier Roselyne Bachelot ne tient pas les cordons de la bourse et nous ne pouvons croire ses déclarations qui ne sont là que pour amuser les médias.
Notre position est claire :
-  Négociations et non concertations et uniquement avec les syndicats représentant les grévistes sur les revendications ayant motivé le mouvement.
-  Arrêt de la grève qu’après la signature d’un protocole d’accord.
-  Les intersyndicats auront du grain à moudre avec la « grande réforme » annoncée par Fillon pour juillet 2007. Aujourd’hui, il faut qu’ils s’effacent ou qu’ils rejoignent le mouvement de grève !

Maintenons la pression et rassemblons nous (J+2)(le 06/01/2008)

Les premiers jours de grèves sont marqués par une bonne motivation et mobilisation.


Les médias sont très sensibles à notre combat. Pour maintenir la pression nous vous invitons à informer en continu nos confrères et le grand public par le biais de la presse nationale mais aussi locale.


Un rapprochement entre les représentants locaux de nos syndicats ainsi que la prise de contact avec les structures avoisinante est nécessaire pour assurer la cohésion de notre mouvement.

Le syndicat va mettre en place très rapidement une cellule de surveillance de la grève.

Les Intersyndicales Classiques sont recues par Roselyne Bachelot ce jour. La Fédération confirme qu"elle est la seule interlocutrice pour tout ce qui la concerne

CP en date du 7 janvier de la Fédération


Voici un aperçu du travail de nos collègues d'Avignon sur France 3 (19/20 du 03/01/2008 repère 00:45) et sur France Bleu Vaucluse (édition du 3/01/2008 repère 01:56).

et d'autres =

JT FR3 centre 05/01/08  Bourges: Anesthésie http://www.dailymotion.com/video/x3z9q1_jt-fr3-centre-samedi-5-050108_politics

JT FR3 AUVERGNE 05/01/08      : VICHY   : Urgences
 
BFM TV 04/01/08 : FPSH
 
JT FR3 COTE D’AZUR 04/01/08 : CANNES : Urgences
 
SIX’ MARSEILLE 03/01/08 : MARSEILLES . Anesthésistes
 
SIX’ LILLE 04/01/08 : SAMU LILLE : Urgences
 
SIX’ LYON 04/01/08 : Anesthésistes
 
JT FR3 RHONES ALPES 04/01/08 : LYON : Urgences. Anesthésistes
 
JT TF1 20H National 03/01/08 : Anesthesistes
 
JT FR3 PROVENCE ALPES : AVIGNON : Anesthésistes
 
BFM TV 02/01/08 : FPSH
 
I TELE 02/01/08 : FPSH
 
JT FR3 AUCH : Urgences
 
JT FR3 FRANCHE COMTE : BELFORT : Urgences
 
JT FR3 AUVERGNE 24/12/08 : Urgences
 
JT FR3 RHONES ALPES Urgences
 
JT FR3 NORD : samu Lille
 
JT FR3 AQUITAINE 24/12/08 : SAMU 33
 
JT FR3 MEDITERANEE : 24/12/08 MARSEILLE , Urgences
 
JT FR3 NATIONAL 24/12/08 : Urgences

1 er jour de grève (4/1/2008) (J0 ) CA PART FORT !!!

La grève part fort un peu partout. Elle est très bien accueillie par le public (cf forum France Info ) d'autant plus qu'elle ne prive pas les patients d'un accès aux soins, et relève de l'exercice du droit des professionnels à leur dignité.

Mais à ce jour, silence radio complet de la part du ministère, qui fait le mort.

Donc extension de la mobilisation dans les CH cette semaine, après le retour de tout le monde des congés. Et extension aux autres syndicats de médecins exerçant leurs fonctions sous la forme de temps continu avec gardes.

Recherche google/actualités/ recherche =(tapez) grève des anesthesistes

IMAGES = Conférence de Presse du 4 janvier pour affirmer le rôle d'interlocuteur unique de la FPSH pour ce qui relève de la Permanence des Soins Hospitalière

http://www.dailymotion.com/video/x3y6b5_bfm-tele-04-janvier-08_politics

Conférence de presse du 2 janvier pour lancer la grève de la Fédération de la Permanence de Soins Hospitalière (FPSH)

http:http://www.dailymotion.com/video/x3xf10_bfm-02-janvier-2008_politics//www.dailymotion.com/video/x3xev1_i-tele-02-janvier-2008_politics

Soutien des 2 intersyndicales CPH et INPH (communiqué de presse)

Et la CMH, dont Dr Aubart, et le SNAM-HP, dont Pr Rymer, ils ne soutiennent pas ???

Début de la grève des gardes et astreintes ce 3 janvier 2008

 La FSPH  a donc écrit à Madame Roselyne Bachelot pour exiger un accord-cadre et un échéancier pour valoriser la permanence des soins hospitalière. Sans succès ! 

Que fait-elle ?  Elle invite les 4 intersyndicales traditionnelles le 7 octobre et ignore la fraction la plus consciente, mobilisée et inventive au risque de voir le grève lancée ce 3 janvier se durcir.

Les syndicats constitutifs appellent donc solidairement au début d'un mouvement, qui peut être long et progressif, en vue d'obtenir la revalorisation de la garde, et une réglementation adaptée pour le CET, et  pour le temps de travail dont les plages de temps additionnel. Communiqué de Presse de la FSPH.

Si le gouvernement et son chef sont déterminés, nous le sommes tout autant.

Mode d'emploi de la grève = présenter la liste des permanences déjà produite pour Janvier au directeur d'établissement, signer un avis de grève des gardes et astreintes (préavis déposé par le SMARNU par exemple), et ne faire la garde ou l'astreinte que sur assignation produite par le-dit directeur.

Bonne Année 2008 !!!!

Bonne ANNEE 2008 !!!! Grande Année 2008 !!!

TOUS ENSEMBLES !!! GREVE DES GARDES ET ASTREINTES A PARTIR DU 3 JANVIER 2008

Ca fait des mois qu'on se fait balader de bureau en bureau à la DHOS. Ca fait des mois que des conseillers du ministres et autres chargés de mission ont nos dossiers comme base de discussion.

 Le dernier RV en date avec Mme Véronique Billaud, quoique courtois, n'a rien donné parce que notre interlocutrice n'a pas pouvoir à dépasser le stade de l'écoute. Elle n'a fait que réaffirmer ce que nous savions déjà, à savoir la transmissibilité prochainement actée des jours de CET sous forme monétarisée aux ayant droit d'un PH décédé. Mais à quel taux ? Dans quel délai ? Rien. Et cette mesure de simple dignité ne clôt pas le  dossier des CET !

Et les autres dossiers = la revalorisation de la garde et de l'astreinte ? Le Temps Additionnel, la comptabilité du temps de travail avec les demi-journées bien "françaises", le delta 39-48 h ? NADA !!!

DONC

Après avoir consulté ses instances le 27 décembre , le SMARNU s'associe au
mouvement lancé par l'AMUF le 24 décembre et appelle à  la grève des gardes
et astreintes en son nom et au nom de la Fédération de la Permanence des
Soins (FPSH).

A partir du 3 janvier 2008, de manière reconductible.

Grève associée à =
                   1) un appel à ne pas dépasser les obligations
statutaires, soit 48 h hebdomadaires avec effet de lissage, ou 10
demi-journées hebdomadaires. Il ne saurait y avoir déclenchement de plages
de Temps de Travail Additionnel.
                         2) un refus à alimenter les CET et un appel à
vider les CET existant.

Cette grève, qui imposera une assignation par les directeurs, est un grève
d'avertissement. Si aucun accord-cadre et aucun échéancier ne sont conclus
rapidement comme réclamés par le courrier de la FPSH du 19 novembre,
d'autres formes d'action interrompant cette fois le fonctionnement normal
de l'hôpital seront envisagés.

CP en date du 27 décembre 2007                  Préavis de grève en date du 28 décembre