AG du SMARNU : Le SMARNU change de Président ! Félicitations au Dr Louison Andriamifidy !

L' Assemblée Générale statutaire du SMARNU qui s'est tenue sur les lieux du Congrès de la SFAR le 25 septembre a abordé les sujets d'actualité :

1) Mouvement social de refus de la réforme des retraites Woerth : implications pour les PH, et pour les AR en particulier avec un point sur la mobilisation en cours pour la prise en compte de la pénibilité de notre métier d'une part, et notre mobilisation au sein de la CPH d'autre part;

2) Mission Hénart avec la réflection en cours sur la création de nouveaux métiers en santé (professions intermédiaires) sur fond de mobilisation des IADE en faveur du maintien de leur compétence exclusive et de leur souhait d'obtenir le grade Master 2;

3) Parution des décrets finaux sur la gouvernance, leur retentissement sur la place du médecin dans son établissement, avec en ligne de mire le décret CME. Mais surtout attente (à ce moment-là) de la parution des  décrets modificatifs du statut de PH, de création du "staut" de praticien clinicien contractuel, et du retentissement de cette nouvelle catégorie de praticiens sur le fonctionnement des services;

 4) Un point sur le DPC et les textes toujours en attente, et un point sur les dossiers abordés à la FEMS.

 5) UN LONG POINT sur ce qui est resté la vocation première du SMARNU: la défense des collègues contre les directeurs, et maintenant aussi contre le CNG, tous victimes d'abus de pouvoirs, et de non-respect des règles statutaires. Avec l'aide de notre avocat, plusieurs affaires son en cours...

 6) La validation de la dernière version du Livre Blanc du SMARNU, véritable programme de notre combat syndical (en annexe sur le site).

Surtout nous avons changé de Président . Après un mandat statutaire de 4 ans, l'AG a félicité unanimement et chaleureusement le Docteur James Brodeur pour son travail accompli, et procédé au renouvellement du Conseil d'Administration .

Celui-ci s'est réuni, et a élu à l'unanimité le Dr Louison Andriamifidy, PH non CS en service d'Anesthésie-Réanimation au CH Salon de Provence à la Présidence du SMARNU .

Nous l'entourerons tous de notre aide, dans ce qui est une oeuvre collective, dans cette période où le concours de tous les syndiqués du SMARNU, de tous les Anesthésistes-Réanimateurs est indispensable pour faire vivre le combat syndical.

ADHEREZ AU SMARNU, LE SYNDICALISME A BESOIN DE VOUS !

Mouvement du 12 et du 19 Octobre 2010, communiqué de presse pour mise au point sur la grève des IADE (11/10/2010)

Le SMARNU soutient le mouvement du 13 octobre mis en place à l'initiative des grandes centrale syndicale,

Cependant nous nous concentrerons sur la journée du 19 octobre à l'initiative des intersyndicales pour la défense de l'hopital public et des médecins hospitaliers.

Devant certaines maladresses de comunication des IADE le SMARNU a tenu à rapeller par un communiqué de presse le rôle des médecins anesthésistes et des infirmier anesthésies. Nous avons tenu à dénoncer certaines dérives qui ne nous paraissent pas acceptables.

Communiqué de presse

Les amendements en faveur de la retraite des praticiens hospitaliers présentés au sénat (7/10/2010)

Le lobying auprès des sénateurs s'est soldé par le dépots de propositions d'amendements.

Ces propositions d'amendement concernent :

- la dispence d'obligation de participation aux permanences de nuit au dela de 60 ans

- des majorations en cas de prise de permanences de nuit durant toute la carrière

- la prise de retraite progressive ou aménagement de poste de fin de carrière

- la prise en compte du CET dans une majoration de pension ou prise de retraite progressive

On notera que 3 amendements ont été posés par le groupe socialiste et un par le groupe ump sur un total de 1200 proposition d'amendement.

Affaires à suivre....

proposition d'amendement n°210, 212,213 et 509

26/10/2010 : L'ensemble des alendements ont été rejetés.

Le SMARNU Soutient les IADE (30/09/2010)

Le SMARNU soutient le mouvement et les revendications des IADE pour la journée du 1 er Octobre 2010.

Comuniqué de presse.

Assemblée générale du SMARNU

L'assemblée générale du SMARNU se déroulera le 24 septembre (pendant la SFAR) au palais des congrès de Paris salle 352AB, nous vous y attendons.

Convocation

Le SMARNU au sénat pour défendre la pénibilité (23/09/2010)

Le SMARNU a manifesté (avec nos confrères du SNPHARe, des pédiatres et gynécologues obstétriciens) devant le sénat pour faire valoir la pénibilité spécifique à nos métiers.

Une délégation à été reçue par Corine Sausset (conseillère santé de Gérard Larchet) avec des pour proposions d'amendements.

Les semaines qui suivent vont êtres marqués par un lobbying auprès des sénateurs.

 

 

Consignes de Grève pour le 23 Septembre 2010 (18 septembre 2010)

Ne constatant aucun signe d'ouverture ou de concertation du gouvernement malgré les mouvements de grève récents, le SMARNU appelle à se déclarer gréviste le 23 Septembre 2010, uni avec l'ensemble des organisations syndicales.

Conformément aux recommandation de la CPH nous demandons aux praticiens de se déclarer grévistes au moins une heure et à être présents dans les différentes manifestations.

Nous demandons les anesthésistes réanimateurs à inviter les confrères d'autres spécialités (parfois difficiles à mobiliser) à participer à ce mouvement qui nous concerne tous.

Faisant manifestement face à un gouvernement autiste, qui joue la carte de la montre nous demandons à nos adhérents à se préparer à une intensification et un durcissement des actions si cela s'avérait nécessaire.

 

 

L'unité la plus large pour la mobilisation du 7 et pour la prise en compte de la pénibilité (3 sept 2010)

Rarement on aura vu les médecins hospitaliers et leurs syndicats se mobiliser aussi vite et unitairement pour la défense de leurs intérêts:

1) la défense de leur retraite IRCANTEC rentrant en résonnance avec les préoccupations des personnels des hôpitaux, et le refus de toute part de se voir imposer un départ repoussé de deux ans sans prise en compte de la pénibilité spécifique du travail hospitalier. Tous participent au mouvement de grève le 7 septembre, et aux manifestations prévues.

CP quatre intersyndicales (ici)

2) la mobilisation de la partie la plus exposée des médecins à la pénibilité, refusant la non-reconnaissance de leur épuisement professionnel progressif, et qui a donc entamé, leurs syndicats unis, la grève des gardes et astreintes. Cette grève est illimitée jusqu'à  obtention d'un rendez-vous avec l'autorité compétente, à un niveau de responsabilité adéquat, pour une réunion dont l'ordre du jour sera centré sur la reconnaissance de cette pénibilité.

CP front syndical pour la reconnaissance de la pénibilité (ici)

Grève de la pénibilité : comment faire ? (1 septembre 2010)

Comment faire la grève de la pénibilité ?

1)  Il faut avertir TOUS LES JOURS la DGOS : UN PREAVIS DE GREVE ILLIMITE DOIT ETRE RENOUVELE TOUS LES JOURS SINON il est illégal . Le SMARNU s'en charge tous les soirs pour le lendemain.

Rappelons que nous maintenons la pression jusqu'à obtention d'un rendez-vous pour discuter de la pénibilité, et que seul le ministère du travail a l'autorité pour le faire. Interdiction au Ministère de la Santé d'évoquer le sujet !

2) Il faut envoyer  individuellement une lettre au directeur (modèle ICI ) 48 h avant toute permanence (garde ou astreinte)

Par ailleurs, il faut informer (rencontre, conf de presse) les journaux loco-régionaux, et les syndicats de personnels de l'hôpital où vous travaillez.

Le SMARNU appelle à la grève pour le 7 sept et entame la grève pour la reconnaissance de la pénibilité

Avec sept autres syndicats représentant les spécialités structurantes de l'hôpital public, le SMARNU appelle

1. à la reconnaissance de la pénibilité spécifiques de certaines spécialités médicales dont l'exercice est marqué par la contrainte, la cadence, le travail en multi-site simultané, et l'activité nocturne à répétition régulière. Cette pénibilité est à l'origine d'une morbidité documentée mais n'est pas prise en compte et pas reconnue.

Lors du mouvement de grève des gardes et astreintes de janvier à mars 2008, un relevé de conclusion avait été signé par la DHOS et les syndicats de la Permanence des Soins regroupés dans la FPSH. Ce document abordait entre autres la reconnaissance des facteurs de pénibilité. Les réunions de concertation avaient été brutalement interrompues en fin juillet, au moment de la publication des projets de la Loi HPST. Celle-ci est ratifiée, publiée depuis plus d'un an, les décrets majeurs sont sortis : les discussions doivent reprendre.

Nous appelons donc à partir du 1 septembre à  la grève des gardes et astreintes, avec assignation obligatoire des PH, et ce de manière illimitée jusqu'à reprise d'un contact avec la DGOS sur ce sujet. CP ici

2. A l'heure où un fort mouvement social se dessine pour la défense des retraites des salariés, nous affirmons que le report autoritaire du départ à la retraite des PH à 67 ans , et que le hold-up sur notre pension de retraite complémentaire IRCANTEC sont insupportables, et appelons les PH à se joindre au mouvement de grève le 7 septermbre, en n'assurant que les soins urgents.

Les syndicats regroupés en juin avaient écrit au Président de la République à ce sujet : pas de réponse . Lire ici.

 

La Mission Hénart et les métiers intermédiaires : le SMARNU représente la CPH (30 juillet 2010)

                    En mai, les ministres de la Santé et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ont lancé une mission, dont le l'objectif est d'étudier les moyens par lesquels pouvait être surmontée la "bipolarité" du système de santé en France, séparé entre les médecins et les paramédicaux.

Il convenait , selon la lettre de mission adressée à Ms. Laurent Hénart, Yvon Berland et Mme Cadet, de faciliter "la formation et l'emploi de professionnels de niveaux intermédiaires", donc de "partager  les compétences entre professionnels de santé", et d'intégrer les "formations paramédicales dans le modèle LMD".

Avant tout, il faut répondre aux besoins en santé des Français par " l'amélioration de l'accès, de la coordination, et de la qualité des soins" que le système bipolaire ne permet plus, et de garantir les besoins en compétences et en qualifications de ces nouvelles "spécialisations".

La copie doit être rendue en Octobre 2010.

Les intersyndicales ont été invitées à se prononcer, et au nom de la CPH,  Dr Pierre Perucho, vice-président du SMARNU, a rencontré la mission. Un document récapitulatif a été transmis auprès de cette mission. Il considère avec intérêt l'objectif de partage des savoirs et d'élargissement des compétences, notions qui existent depuis toujours avec le développement médical. Cependant, il insiste bien sur le fait que le travail médical est spécifique et inaliénable, assis sur une démarche clinique, d'esprit scientifique et éthique. Il ne saurait être question de palier à un déficit en médecins par la responsabilisation hasardeuse et présomptueuse de professionnels intermédiaires. Ceux-ci devront asseoir leur légitimité sur des tâches novatrices, de nouvelles coordinations avec les médecins, qui resteront maîtres d'oeuvre de la démarche clinique et thérapeutique, dont l'acquisition est le fruit d'une formation longue et exigeante.

Cela vaut tout particulièrement pour notre spécialité, et nous récusons toute tentation  de la part de prospectivistes en démographie appliquée, de laisser à des professionnels intermédiaires LMD la gestion de l'anesthésie en salle d'opération, laissant au médecin l'information du patient, l'évaluation du risque, la surveillance lointaine de l'activité opératoire et la gestion des complications.

Nous attendons donc le rapport de la mission, et serons très attentifs à ce que ses préconisations soient cohérentes avec les vocations et reponsabilités professionnelles des médecins.

 

Signature du ministère et des intersyndicales sur l'IRCANTEC, chèque en blanc? opération de communication ? (Ce 13 Juillet 2010)

Malgré l'absence de nouveautés par rapport aux propositions du gouvernement suite au décret de 2008 à l'origine d'une grève massive des praticiens hospitaliers, Mme Bachelot a obtenu une signature facile de 3 intersyndicales de PH sur 4.

Un accord sur l'IRCANTEC a été signé le 7 Juillet entre le ministère et les intersyndicales.

Nous regrettons que les intersyndicales aient accepté de signer sans aucune négociation, validant la régression des modifications de l'IRCANTEC de 2008, avec pour seules compensations quelques mesures compensatoires déjà promises depuis plusieurs années (intégration des primes, et des astreintes).

Le calendrier de ces évolution demeure flou et particulièrement lent : 7 ans (nombre de confrères n'en bénéficieront pas ou peu, ils seront déjà à la retraite d'ici là).

La bonification de l'assiette des praticiens qui travaillent au delà de 65 ans est une hérésie alors que l'heure de nuit est actuellement moins valorisée en terme de rémunération et d'assiette que l'heure de jour!

La représentation minoritaire des Praticiens hospitaliers au sain des instance de l'IRCANTEC n'est que normale.

Bravo madame Bachelot pour cette opération de communication réussie avec la complicité de syndicats médicaux peu courageux.


Solidaires avec la CPH qui a refusé de signer, nous déplorons :

  • l'absence de débat sur la pénibilité (travail de nuit) pour une véritable prise en compte notamment dans l'assiette et l'aménagement des fin de carrières

  • l'échéancier long (7ans) et incertain de la mise en place de ces mesure

  • l'absence de calendrier clair des négociations à venir puisque les signataires affirment qu'il ne s'agit qu'un début.


Après la signature de relevé de conclusion resté sans suite entre la DHOS avec la FPSH en 2008 nous sommes plus que sceptique face à cette nouvelle signature.


L'objet du délit

 

Dr L. ANDRIAMIFIDY

 

Le JJD annonce les prochaines restructurations à la place du ministère ! (6 juillet 2010)

Le ministère de la Santé va publier en début août des décrets qui condamnent des services de chirurgie et des maternités en France pour activité insuffisante. Ces hôpitaux ont trois ans pour corriger le tir.

Cinquante-quatre établissements de métropole et d’outre-mer pourraient être contraints de fermer leur bloc opératoire d’ici à trois ans.  Pour maintenir un service de chirurgie, les hôpitaux devront avoir totalisé une moyenne de 1.500 séjours annuels entre 2007 et 2009. Avec moins de 600 actes, Saint-Claude (Jura), Nemours (Seine-et- Marne), Ruffec (Charente) voient leur avenir compromis. Désormais, les patients de ces départements devront effectuer plusieurs dizaines de kilomètres. Saint-Jean-de-Maurienne, en région Rhône-Alpes, Riom en Auvergne, avec des taux d’activités juste en dessous du nouveau seuil, devraient négocier une poursuite d’activité mais en acceptant un partenariat avec une clinique ou un autre hôpital.

En consultant les fichiers de la Caisse primaire d’assurance-maladie, les pouvoirs publics ont en effet remarqué que les "taux de fuite" sont d’autant plus importants que le niveau d’activité est faible. "Lorsque vous constatez que 70% à 80% de la population résidant dans le bassin d’activité de l’hôpital préfère aller ailleurs, c’est qu’il y a un gros problème. L’hypocrisie empêche de dire que seules les personnes les plus démunies continuent à s’y rendre. Les élus qui protestent contre les fermetures n’en sont généralement pas", dénonce un spécialiste.

La suppression d’un service de chirurgie, qui compromet fortement l’activité d’une maternité, est toujours un traumatisme pour une ville. Dans la Creuse, la fermeture du service de radiothérapie de Guéret le 30 juin dernier a provoqué  une manifestation qui a rassemblé environ un millier de personnes. Assez inhabituel pour la tranquille préfecture! Carhaix et Pithiviers se sont également rebellés pour conserver leur maternité.

Les services qui dépassent 70% de l’objectif ont en effet trois ans pour améliorer leur score ou s’associer à un autre établissement. Ce délai a également le mérite d’offrir un répit aux élus avant trois élections importantes, les cantonales à l’automne 2011, la présidentielle et les législatives en 2012. "La question est suffisamment compliquée pour que l’on évite les provocations politiques", reconnaît- on à la Fédération hospitalière de France. "Ces services sont souvent dirigés par des chirurgiens âgés qui prendront leur retraite dans les trois ans, explique avec cynisme un directeur d’hôpital. Comme on ne leur trouvera pas de remplaçants, l’activité s’arrêtera faute de combattants. Cela évitera des bras de fer inutiles."

Dans le grand mercato qui s’annonce, nous redoutons que les cliniques ne remportent la mise. Les associations public-privé risquent en effet de leur profiter car elles pourraient être tentées de conserver les patients rentables, en multipliant les opérations de routine très rémunératrices, et de renvoyer les autres vers l’hôpital. Une pratique courante selon un médecin de Seine-Saint-Denis: "C’est déjà le cas dans les services d’urgence de certaines cliniques. On garde les malades qui nécessitent de nombreux examens et on renvoie vers l’hôpital du coin ceux qui ont des pathologies lourdes et incurables ou dont l’état est peu stable."

Le SMARNU  depuis longtemps préconisait des solutions pour regrouper patients, praticiens et moyens., autant pour la sécurité des patients que pour la santé des anesthésiste-réanimateurs isolés dans des équipes de 2 ou 3.

Nous redoutons que seuls les impératifs comptables l'emportent, en transformant ces nécessaires restrucurations en banales fermetures. Nous suivrons ces dossiers, en donnant la priorité aux monitorage régional, par notre rôle, maintenant réduit, dans les ARS.

CP SMARNU du 6 juillet 2010

 

Devant la surdité persistante du ministère le SMARNU et 8 autres syndicats hospitaliers interpellent le président de la république sur la pénibilité de travail de nuit (24/06/2010)

Les praticiens hospitaliers ont été oubliés de la défiscalisation des heures supplémentaires, injustement traités sur la réforme des retraites ( avec réduction de 30% des pension des plus jeunes). Pour la pénibilité nous avons unis nos forces afin de de pas êtres les oubliés du débat en cours.

Ainsi 9 syndicats (dont le SMARNU) interpellent ensemble le président de la république par le biais d'une lettre ouverte.

À lire :

lettre ouverte au président de la république

propositions de la plate forme

 

Roselyne ment aux français encore et toujours (21/06/2010) !

Mme Bachelot affirme actuellement dans presse que les décrets d'application sur les statuts de PH sont publiés en concertation avec les syndicats.


Paradoxalement aucun syndicat de praticien ne fait partie de ces concertations !


Il va peut être falloir que Mme Bachelot arrête de fantasmer et se mette à rentrer dans de véritables débats.


La politique du « non dialogue » instaurée par ce gouvernement engendre actuellement :

    • l'absence totale d'évolution bénéfique au travail hospitalier tout juste sommes nous parvenu à sauver les murs (mise en échec des 65h de travail hebdomadaire)

    • une dégradation générale de l'ambiance dans les hôpitaux avec une politique de l'injonction plus que de la participation exacerbée par la pénurie de praticiens,


Devant les difficultés croissantes (surmenage, pressions sur les praticiens, diffamation...) que nous subissons, les régressions du statutaires, le rabotage de l'IRCANTEC, l'engagement à l'hôpital public est de moins en moins attractif....en faveur du mercenariat (très couteux et incontrôlable)!


Dans cette situation déplorable le SMARNU se concentre, dans l'ombre, à la défense sur le terrain des praticiens qui en ont besoin plus que jamais.


N'oubliez pas que nous avons besoin de votre soutient pour continuer notre action !


Communiqué de presse des intersyndicales

 

 

Dr ANDRIAMIFIDY Louison

 

Le SMARNU soutient le mouvement des infirmiers anesthésistes du 4 mai (2 mai 2010)

Nous rappelons le rôle essentiel en termes de qualité, de sécurité et d'efficacité de nos collaborateurs qui travaillent avec nous au sein du fonctionnement du bloc opératoire mais aussi dans diverses activités (prise en charge de la douleur, urgences, SMUR, réanimation).


Nous sommes solidaires de l’exigence de reconnaissance du niveau d'études des infirmiers anesthésistes et sommes soucieux de la préservation de leurs compétences spécifiques (actuellement deux années d'études pratiques et théoriques de spécialisation après trois années d'études de soins infirmiers).


Cependant le SMARNU demande à ce qu’il ne soit pas fait l'amalgame entre « masterisation » (reconnaissance à négocier du niveau d'étude des infirmiers anesthésistes) et « pratiques avancées » (souhait des autorités de permettre à de IADE de réaliser certains actes médicaux dans un but économique et de gestion de la pénurie de médecins anesthésistes générée par des politiques de santé successives irresponsables).


En effet les IADE ne peuvent en aucun cas se substituer aux médecins anesthésistes de manière autonome et systématique sur des actes techniques dont les risques et les complications potentielles relèveront d'une responsabilité et d'un suivi médical ou des actes (consultations ou visites pré-anesthésiques) relevant d'une compétence médicale. Substitution qui serait contraire au contrat moral engagé par le médecin avec le patient.

Nous rappelons que l'amélioration considérable de la sécurité anesthésique durant les dernières décennies résulte essentiellement de la médicalisation et la spécialisation de sa pratique.

Communiqué de presse

 

Déficit des hôpitaux, la satisfaction de madame Bachelot inversement proportionelle à celle des soignants! (20/04/2010)

Madame Bachelot se réjouis de l'état des finances des hôpitaux, mais il semblerait qu'elle ait omis quelques détails essentiels

1- Un récent rapport de la court des comptes met en évidence le fait que les finances publiées par les hôpitaux sont en grande partie erronés,

2- Le déficit des hôpitaux n'a pas de signification puisque c'est l'état qui définit le tarif des actes et change les règles du jeux en permanence

3- Il n'y a pas de quoi se réjouir dans la mesure ou le déficit de la sécurité sociale atteint actuellement des plafonds (20 milliards d'euros) par la chute des cotisation (la faute à la crise!) d'ailleurs l'hôpital est en train de réduire ses effectifs.

4- nombre d'économies se font sur le dos des soignants (heures supplémentaires, temps additionnel non payés, compte épargne temps non remboursé à hauteur de ce qui a été convenu il y a 2 ans).


Bref la satisfaction de madame Bachelot est inversement proportionnelle à celle des soignants.

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Dr Louison ANDRIAMIFIDY

 

 

 

Le Burn out est une réalité reportage à voir absolument (14/04/2010)

L'émission c'est dans l'air du jeudi 15 avril 2010 à  23h21 aura en outre pour thème le Burn out. Lors de l'émission un sera diffusé un reportage sur une consœur du sud ouest de la France victime de surmenage, actuellement en arrêt maladie, soutenue par notre syndicat.


Cet exemple est caricatural de plusieurs problèmes dont sont victimes les praticiens à l'heure actuelle :

- le vieillissement de la spécialité et les problèmes de recrutements

- le dévouement des praticiens qui acceptent des conditions et horaires de travail aberrantes, non conformes aux règles de sécurité de base

- le comportement de déni de nombre de confrères et responsables notamment par soucis de productivité,

- la tendance actuelle à vouloir considérer les praticiens uniquement comme simples outils de production de soins occultant les rôles d'organisation, de réflexion et de communication pourtant fondamentaux,

- les administrations de plus en plus oppressantes violant très régulièrement le principe d'indépendance de la profession médicale,

- les comportements purement comptables consistant à vouloir faire immédiatement du chiffre plutôt qu'avoir un projet sain sur le long terme avec une véritable signification en terme de santé publique ou de service rendu.


La prévention secondaire ou tertiaire qui consistant à dépister ou soigner au mieux les cas de burn out bien que nécessaires sont plus qu'insuffisantes.

 

Il faut prévenir les situations qui amènent les praticiens au surmenage :

- reconnaitre la pénibilité et prévoir des aménagements en terme d'horaires et de taches avec l'avancée en âge,

- faciliter le dépannage entre structures par des praticiens en postes, dépannages rémunérés à hauteur du service rendu. Solliciter le dépannage avant la survenue d'une surcharge de travail (et non en ultime recours par simple soucis d'économie),

- mettre un terme à la philosophie d'injonction, de punition, et de suspicion des praticien instaurée en grande partie par la réforme HPST pour une politique d'implication, de prise d'initiative et de confiance nécessaire à un travail de qualité,

- avoir une politique en terme de restructuration de plateaux techniques et de territoires de santé dynamique cohérente et permettant la participation active de tous les protagonistes (la réforme en cours ayant soigneusement écarté les représentants des praticiens hospitaliers),

- rendre les carrières hospitalières plus attractives que le mercenariat,

Le SMARNU a déjà fait nombre de propositions au sein de son livre blanc, il a dénoncé nombre de problèmes. Nous demandons que le débat sur la pénibilité qui avait été ouvert il y a plus de deux ans entre la FPSH et la DHOS soit repris activement pour aboutir  rapidement sur de véritables solutions.

Un praticien décédé ou en arrêt maladie pour surmenage est une perte pour tous il est urgent de prendre le problème à bras le corps!

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Dr L. ANDRIAMIFIDY

 

Un suicide de plus de médecin anesthésiste, peut être un suicide de trop, le SMARNU réagit (4 avril 2010)!

Cela fait des années que notre spécialité est particulièrement touchée par les suicides de praticiens. Un nouvel exemple tragique au CHU de Montpellier illustre les difficultés auxquelles nous pouvons tous êtres confrontés.


En plus des fortes responsabilités, d'horaires à rallonges, de travail posté, se surajoutent actuellement une forte pression judiciaire, une pression de production qui se fait souvent au détriment de la qualité/sécurité et une oppression administrative omniprésente.


Le gouvernement préfère, malgré nos multiples sollicitations, occulter complètement le problème de la pénibilité de la profession et de la souffrance des praticiens.


Combien faudra-t-il encore de burn-out, ou de décès de praticiens pour que l'on puisse chercher ensemble des solutions (les discutions sont actuellement au point-mort alors que le débat a débuté il y a plus de 2 ans).


Nous vous invitons à déclarer les burn-out, suicides et toutes autres pathologie susceptibles d'êtres liées au stress, à notre cellule de vigilance.


Communiqué de presse du SMARNU

 

Le SMARNU est solidaire au mouvement des IADE du 11 mars (10/03/2010)

Le SMARNU soutient le corps des infirmiers anesthésistes dans leur mouvement de grève du 11 mars pour la reconnaissance et la valorisation de leur travail. Problème rencontré aussi par les médecins anesthésistes tant le manque d'écoute, de dialogue et de respect de base du travail de chacun fait partie intégrante de la politique actuelle.


Bien que nous savons que le gouvernement fera une fois de plus preuve de mépris face à cette mobilisation, nous invitons les médecins anesthésistes à respecter le mouvement de nos collaborateurs. Nous rappelons que le rôle du médecin anesthésistes réanimateur n'est pas de palier à l'éventuel déficit de personnel, nous sommes, par ailleurs tenu de respecter les règles de sécurité de bases de notre profession.


Dans le cadre d'un texte élaboré par les syndicats et sociétés savantes nous rappelons les bases de la pratique médicale en anesthésie réanimation ainsi que les taches essentielles des IADE.

 

Courrier de la CPH à Mme la Ministre, de plus en plus de confrères en difficultés 04/02/2010

La CPH adresse à Mme la ministre un courrier concernant en réponses aux réunions de « concertation » sur les décrets d'applications de la loi HPST.

Les items concernent :

  • les attributions de la CME,

  • l'opposition aux différentes mesures de régressions statutaires,

  • l'absence de représentation des syndicats de praticiens hospitaliers au sein des instances régionales,

  • l'opposition à la mise en place de la clause de non concurrence de 5 ans qui doit demeurer exceptionnelle (clause encore plus illogique pour notre spécialité non pourvoyeuse directement de « clientèle »),

     

Malgré la timide reprise de négociations, l'ensemble de ces mesures régressives et l'attitude plus que méprisante des autorités depuis maintenant deux ans nous laisse plus que sceptique.

 

La démographie alarmante de notre spécialité, la recherche « de bons chiffres » des administratifs au dépend des soignants, le désir d'instaurer la performance par « l'injonction » qu'insuffle la réforme HPST provoquent de plus en plus de conflits au sein des structures.

 

Parce que nous sommes préoccupés par les appels croissant de nos confrères en détresse soumis à de lourdes contraintes et des pressions, nous avons décidé de nous concentrer sur la défense des praticiens en difficultés par le biais de smarnuvigilance que nous allons renforcer.

 

La FPSH recue par la DHOS le 20 janvier 2010 (22 janvier 2010)

La FPSH a été reçue le 20 janvier 2010 par Emmanuelle Quillet de la DHOS.

Délégation composée de  B. Faggianelli pour l’AMUF, D. Cazaban pour le SMARNU, M. Dru pour le SNPHAR,  M. Angebault pour le SYMHOSPRIV  et  M.  Giroud pour SAMU de France
 
   En introduction, B Faggianelli fait l'historique de la création de la FPSH, du mouvement de 2008 aboutissant à  l'ouverture de discussions avec la DHOS aboutissant à la signature du Relevé de conclusions du 21 mai 2008.
Les réunions qui ont suivi ont été vides de sens, l'absence de dialogue social constatée étant  probablement due à la mise en place concomitante de la loi HPST.
 
   Nous avons rappelé  les revendications exprimées, qui n’ont pas changé quant au fond depuis mai 2008 :
 
 Toujours:
  • reconnaissance de la pénibilité spécifique de la permanence des soins,
  • revalorisation de celle-ci,
  • et définition précise du temps de travail. Nous conservons une inquiétude sur une nouvelle  remise en cause de la directive européenne sur le temps de travail.
B. Faggianelli fait un aparté sur les problèmes rencontrés par de nombreux collègues concernant le calcul du temps de travail dans certains établissements qui appliquent des retenues salariales sur la base  de calcul horaires erronés. 
Nous demandons que la DHOS fasse une mise au point afin d’éviter des interventions syndicales ou, pire, des recours juridiques.
La FPSH est prête à fournir les dossiers litigieux.
La DHOS s’engage à remédier à ce problème sous une forme à définir. Circulaire ou intervention ciblée.
 
Nous sommes cependant inquiets, et notre méfiance est due
 
1)    à l’attitude récente de la tutelle lors de la « concertation » sur la mise en place des décrets HPST.
2)     à l’exclusion prévue, et annoncée aux Intersyndicales en réunion du 18 janvier 2010,  des syndicats de PH de toute cadre de discussion régional  (Conseil Régional de Territoire, la Conférence Régionale de Santé et de l’Autonomie – CRSA ex CROS), alors qu’ils ne faisaient déjà pas partie du Conseil de Surveillance de l’ARS.
Par contre les libéraux et même les internes sont représentés. Pour les PH, il paraît que les présidents de CME suffisent ! 
Où va-t-on discuter des problèmes récurrents d’organisation et de politique des soins ? En prétoire ?
 
En réponse :
1) Sur nos revendications :
Globalement pas de certitude sur la marge de manœuvre de la DHOS.
La DHOS s’engage à étudier nos propositions une première réunion dans environ deux mois, suivie d’un calendrier régulier.
 La FPSH va donc fournir, par l’intermédiaire de B.Faggianelli,  après concertation entre toutes les organisations, un  premier document, synthèse de nos revendications,  qui servira de base de discussion.
 
 
 2) Emmanuelle Quillet nous a informés que le dossier Ircantec/retraite allait être remis sur le tapis (pas d’autres précisions pour l’instant).
 
En conclusion reprise du dialogue avec les instances au point ou nous l’avions laissé en 2008. Attendons la suite.