Loi TEPA le SMARNU écrit à Madame la Ministre du Budget (19/12/2011)

 Conformément aux recomandations de notre avocat le SMARNU solicite le gouvernement afin de modifier le décret du 4 octobre 2007 qui s'avère non conforme à la constitution.

Nous demandons par ailleurs de donner une suite favorable aux dossiers en cours des praticiens hospitaliers.

Courrier à Madame la Ministre du Budjet et des Comptes Publics

Accord cadre du 13/12/11 l'avis du SMARNU : déclarez les injustices (14/12/11)

Le SMARNU était présent au ministère du travail pour la réunion du 13 décembre 2011 sur les accords cadres .

Les membres du cabinet du ministère ont voulu donner une impression de bienveillance et d'écoute qui tranche totalement avec l'absence totale de dialogue de ces dernières années !

Le document sur les accords cadres prend une tournure acceptable voir même intéressante.

Des sujets comme la pénibilité, le temps de travail, les aménagements de fin de carrière, le fonctionnement démocratique du pôle et des équipes y sont clairement abordés.

Nous constatons aussi la disparition de la notion de division la journée en cinq dont le but non avoué est de s'affranchir du repos de sécurité !

Mais la notion de rémunération du praticien n'y est pas abordée !

Ces propositions demeurent bien trop globales semblants s'apparenter aux droits de l'homme de la médecine hospitalière dont l'application risque de s'avérer lointaine et déformée.


Notre syndicat et notre intesyndicale (la CPH) ne souhaitent pas servir d'alibi à un gouvernement en quête de signatures à l'approche des élections présidentielles.


Devant la (pseudo ?) volonté des autorités d'améliorer l'attractivité des carrières nous avons dénoncé la pressurisation des praticiens en vue de faire des économie citant des exemples concrets :

Dans les prochaines réunions, nous n'hésiterons pas à dénoncer d'autre dérives :

  • refus du temps continu pour raison budgétaire,

  • retraits sur salaires (illégaux) en dessous de 48h,

  • discrimination fiscale anticonstitutionelle concernant la loi TEPA

  • conditions de travail inacceptables du fait du refus d'étoffer des équipes de praticiens ou du non remplacement des praticiens absents (CET, disponibilité, maladie),

  • non remplacement de matériel vétuste, hors norme, réparations non faites,

  • non remboursement (ou très tardif des frais de formations médicale continue),

  • remises en cause de lignes de gardes justifiées pour des raisons purement budgétaires


Si le gouvernement veut notre approbation il conviendra qu'il fasse preuve d'une véritable bonne volonté en régularisant la majeur partie des situations anormale.

Aider nous à étoffer la liste de ces situations que nous soumettrons aux autorités.

Merci de les décrire soigneusement et pensez à les documenter si possible (courriers, déclarations, demandes écrites)..

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SMARNU :

LA RÉFLEXION MAIS SURTOUT L'ACTION !


Pour les déclarations pensez à smarnuvigilance@gmail.com

L'exclusion du TTA des PH à la loi TEPA est une atteinte à la constitution selon l'avocat du SMARNU : que faire en cas de refus des impôts ? (11/12/11)

 

 L'avocat du SMARNU a rendu son travail sur la loi TEPA balayant du même coup tous les arguments de nos détracteurs. Il estime que le décret n°2007-1430 du 4 octobre 2007 « apparaît comme portant atteinte au principe de valeur constitutionnelle d’égalité des citoyens devant les charges publiques ».

Aussi nous allons demander la modification de ce décret afin que les praticiens hospitaliers puissent bénéficier définitivement de la loi TEPA .

 En cas de refus du gouvernement nous porterons l'affaire devant le conseil constitutionnel.  Vous pouvez donc solliciter au centre des impôts le bénéfice de la loi TEPA (art. 81 quater I 5 du code général des impôts) accompagné du rapport et procéder à un recourt au tribunal administratif en cas de refus.

 Un recourt à la cour constitutionnelle pouvant s'avérer coûteux vos adhésions seront les bienvenues.

Vous trouverez un bulletin d'adhésion à la fin de notre lettre syndicale.

 

Le SMARNU présent pour discuter des CET le 9 décembre (11/12/2011) :ce sont aussi des heures supplémentaires et il faut remplacer les praticiens!

Le SMARNU à participé, au titre de la CPH, à la réunion du 09/12/11 au ministère de la santé sur les comptes épargnes temps malgré quatre changements de programmation en l'espace d'une semaine.

Les solutions proposées sont :

  • la récupération des plages dues

  • la monétisation

  • l'acquisition de droit à retraite

les mesures envisagées sont :

  • solder les CET déjà accumulés sur une période de quatre années.

  • Un plafond de cumul annuel de CET de 20 jours mais pouvant atteindre 30 jours sur dérogation.

  • Les 20 premiers jours de CET cumulés par le praticien ne peuvent êtres que récupérés, les jours suivants pouvant faire l'objet des deux autres options au choix du praticien.

  • L'établissement de soin est tenu de provisionner la valeur des CET cumulés par les praticiens.

  • Suppression du délais d'expiration des CET,

  • L'abolition du délais de prévenance pour récupérer les CET.

Cependant :

Devant un tarif des CET dont la valeur n'a pas évolué d'un euro depuis 2003, nous demandons une revalorisation avec indexation sur l'inflation.

Nous réclamons une exonération fiscale sur les CET monétisés conformément à la législation sur les heures supplémentaires.

 

Aucune mesure concrète n'a été proposée pour faciliter les récupérations ou aménagements. Les praticiens restent tenus par les « obligations de services » ou la « permanence des soins » dans des services en sous effectifs. Qui va les remplacer pendant leurs absences? Il est nécessaire d'assurer un remplacements suffisant du temps médical garant de la qualité du service.

Le taux de conversion en droit à retraite peut être intéressant pour les plus anciens mais reste totalement défavorable aux jeunes générations.

Les propositions actuelles, que l'on peut qualifier de mesurettes, demeurent totalement insuffisantes pour éviter l'inflation des heures de travail non payés. Dans le contexte économique et démographique actuel la récupération des CET sans remplacement risque de s'avérer particulièrement déstructurante pour les hôpitaux.

Le SMARNU a fait en juin dernier des propositions dans lesquelles les praticiens auraient la possibilité d'effectuer des « dépannages » dans d'autres structures sur la base du volontariat sur leurs disponibilités (RTT, récupérations..).

Cette souplesse, qui répond à une véritable demande, permettrait de :

  • limiter le cumul des CET et permettre à ceux qui le souhaitent d'aménager leur travail,

  • remplacer plus aisément les absence à un coût moindre que l'intérim médical,

  • favoriser les échange entre établissements ,

  • diversifier l'expérience des praticiens tout en assurant une source de revenus complémentaire.

Communiqué de presse du SMARNU

La loi TEPA : le SNPHAR-e est-il devenu le meilleur allié du ministère (09/12/2011)

 

Le SNPHAR-e attaque vigoureusement notre initiative concernant la loi TEPA.

Notre syndicat plutôt axé unification syndicale et coopération s'est jusqu'à présent refusé à toute attaque directe du SNPHAR-e qui est, jusqu'à preuve du contraire, un syndicat ami !

 Nous sommes très surpris qu'un syndicat qui prétend être «craint par les  autorités » se retrouve à amplifier les propos d'un ministre.

 Le SNPHAR-e semble avoir oublié que ce gouvernement, réputé pour agir dans la précipitation, a déjà perdu nombre de procès ces derniers temps.

 Qui pourrait penser que le gouvernement puisse offrir aux praticiens plusieurs dizaines de millions d'euro avec le sourire ?

 Nous avons du mal à reconnaître un syndicat qui il n'y a pas si longtemps appelait à la « désobéissance civile ».

 Nous sommes conscients que comme tout dans la vie, rien n'est gagné par avance, et ce qui fait le propre des syndicats est le courage et la combativité.

 Les anesthésistes-réanimateur savent que dans la vie le risque zéro n'existe pas.

 Nombre de praticiens ont pu bénéficier de la loi TEPA; aucun réajustement n'a été enregistré à ce jour. Nous n'avons pas fraudé le fisc, nous avons dans le cadre d'une interprétation des textes fait une réclamation en toute transparence (fiches de payes et attestations des administrations à l'appui avec souvent la mention « imposables »). Et même si nous nous étions trompés nous ne nous exposerions qu'à un simple remboursement.

Nous avons largement diffusé la méthode utilisée pour avoir gain de cause, sans discrimination d’appartenance syndicale. Des cotisants du SNPHAR-e nous ont d’ailleurs contactés pour demander notre aide.

 De nombreux praticiens déterminés qui se sont vu refusés la défiscalisation ont porté l'affaire devant le tribunal administratif pour discrimination fiscale.

Notre avocat affirme que nos mandants peuvent d'ores et déjà attaquer en cas de refus... son argumentaire ne devrait plus tarder.

 De plus le SMARNU a mandaté son avocat en vu d'attaquer directement l'état dans la juridiction compétente.

Les réponses des centres des impôts commencent à nous être remontées par les collègues : elles sont  très diverses : du remboursement effectif au silence radio… Faites nous part des votre afin que le SMARNU puisse aider le plus grand nombre.

 Ainsi il vous reste un véritable choix :

1)un syndicat de terrain capable de prendre des risques

2) un syndicat préoccupé à soigner ses études et publications mais qui souhaite décourager les praticiens quand ils entrent dans un mouvement inédit et courageux.

 La spécialité du SNPHAR-e semble être maintenant la critique des autres syndicats mais vous trouverez ici ce que sont ses alliés d'aujourd'hui !

 Réponse du président du SMARNU à la présidente du SNPHAR-e

 

CET = soldez vos comptes !!!! (12-11-2007) et 24 novembre 2011 ! ! !

 

La presse rapporte à grand renfort de sensasionalisme des faits sur une "bombe" concernant le règlement du solde de jours CET accumulés par les praticiens.

Oui, mais : la bombe était dans le jardin, aux yeux de tous depuis 2008 !

Il n'y a rien à rajouter à ce qui se disait à l'époque (cf infra !), si ce n'est

1) que les hôpitaux n'ont jamais abondé, comme la loi leur en faisait l'obligation, le fond d'indemnisation des CET;

2) que certains syndicats ont cru l'affaire réglée en signant le plus mauvais accord possible en 2008, refusé par le SMARNU et la CPH;

3) que les praticiens n'ont pas encore saisi que le temps libre après 48 h de travail hebdo vaut bien plus que quelques $ de plus.

Donc, SOLDEZ VOS CET DES MAINTENANT, AU FIL DE L'EAU, NE DECLENCHEZ PLUS DE TTA (le principal fournisseur de jours épargnés), et ne bradez pas vos jours patiemment accumulés !

19 juillet 2007

La controverse sur les 35 heures, et donc le CET ouvert par tous ceux qui en font plus, fait rage !  

Les médecins font bien plus que les 35 h , comme veut faire croire au public une certaine presse !
 
Même s'ils ne réclament pas de faire 35 h , ils cherchent, et c'est bien compréhensible, à faire moins que ce que leur statut fixe comme un maximum, mais souvent nous dépassons en fait ce maximum. Donc nous avons droit à nos RTT, et notre CET, qui cumule tous nos congés non pris et des plages de TTA, doit être honoré comme le précisent les textes. Nous ne devons subir aucune pression pour nous en dissuader quand nous choisissons le moment de le ponctionner. Nous ne nous ferons pas voler nos droits !!!
 
Un fond a été créé en 2002 avec obligation de l’Etat de l’abonder pendant 3 ans pour ce qui concerne les praticiens hospitaliers, ce qui a été fait : 746,5 millions d’euros y ont été affectées. Cependant, les crédits n’ont pas été délégués en totalité aux établissements mais seulement la moitié (382 millions d’euros). Ces sommes ont été inscrites au compte 153 des établissements publics de santé et ne peuvent avoir été utilisées à d’autres fins.
 
Par contre, il appartient aux EPS d’abonder eux-mêmes ce fond depuis 2006.
En pratique, le CET réglementaire doit être correctement financé.
Tous ceux qui suivent le SMARNU depuis toutes ces années savent que nous disons depuis toujours qu'il existe un risque que les Directeurs n'abondent pas ce fond = il doit donc être précisé par le directeur sur demande de la CME qu'un point annuel sur ce fond soit discuté en CME (compte 153).
 
Néanmoins, regardons la vraie vie = Le rapport Acker souligne l'extrême difficulté qu'il y aura à honorer les engagements. Tous ces jours accumulés par certains ne sont disponibles que dans certaines conditions, et les directeurs feront du mieux pour nous dissuader de les prendre. Certains se sacrifient pour leur service (pôle ?) et négligent leur santé et leur longévité professionnelle. Nous ne pouvons pas nous empêcher de conseiller à tous de prendre les RTT et jours de CA, au fur et à mesure, pour se ménager, pour ne pas devenir des martyres du travail, pour assurer une longue vie professionnelle et extra-professionnelle. Ne laissez pas votre CET prendre des proportions irrécupérables.
D'ailleurs, si ces RTT ont été inventés, c'était pour qu'ils soient pris, et pas pour être thésaurisés !!
Le danger existe que ces CET soient monétarisés, mais certainement pas au prix de l'heure ou de la journée moyenne de PH, ou de l'heure de PH à l'échelon où se trouvera le demandeur!!!
Ce pourrait être comme pour les inspecteurs de police récemment, à 1/4 ou moins encore de leur valeur. De plus, même si ça se discute depuis des mois, le reversement sous forme monétarisée au conjoint d'un praticien décédé (que réclame, entre autres, le SMARNU) n'est pas assuré, et , s' il voit le jour, il sera intéressant d'en connaître le taux horaire !!!
 
 
 
 

12 novembre 2007

La gestion des CET des PH est en crise !

On savait qu'il aurait du mal à être honoré en fain de carrière, à cause d'un financement insuffisant que le SMARNU et d'autres avaient dénoncé. C'est pourquoi le SMARNU n'a jamais soutenu la revendication de l'ouverture d'un CET en début de carrière, sachant que c'était orienter les collègues qui défendaient ce projet vers un vol légal de jours accumulés toute leur carrière.

De plus, c'était aller contre l'esprit des accords cadres de 2002 dont le but était de donner DU TEMPS à ceux qui en avaient besoin, c'est à dire nous tous même si on a du mal à se l'avouer tant on vit la tête dans le guidon. Du temps pour sa famille, pour vivre et s'épanouir, quand même au-delà de 48 h ou 10 1/2 journées, il faut s'en réserver!!!

 
16 janvier 2008
 
Poussé par le SMARNU, la CPH  refuse de signer l'accord de braderie des CET !

Contrairement à tous les autres Intersyndicats, la Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH) a refusé de signer le protocole d'accord qui fixe à 300 € bruts le rachat d'un jour de CET pour 50 % des jours épargnés.

 

Comme de plus, aucune garantie ni aucun engagement n’étaient pris concernant la revalorisation de la permanence des soins et l’amélioration de l’attractivité de carrière, la CPH ne pouvait donc que dénoncer ce protocole.

Ces conditions sont d'abord insuffisantes (c'est le prix de rachat de 2003!) et surtout bien inférieures à nos revendications minimum, qui se situaient à la valeur réelle d'un jour épargné, calculée à chaque échelon sur 208 jours de travail annuels avec un plancher de 300 €, c'est-à-dire à un niveau variant de 300 € à 418 € en fin de carrière, avec défiscalisation des sommes perçues.

Cet accord qui maintient sans aucune valorisation des conditions qui étaient celles d’il ya 5 ans est un refus de prendre en compte la pénibilité du travail des PH. Aucune des promesses présidentielles de valorisation du travail supplémentaire et de défiscalisation ne s’applique ! Ces mesures se limitent au stock des jours CET et rien, une nouvelle fois, n’est prévu pour l’avenir, alors que la revalorisation du flux devait déjà être à l’ordre du jour.

 

 

Accord Cadre : vers une remise en cause du protocole d'accord octobre 2001 ? (18 novembre 2011)

Comme nous le laissions entendre lors de la discussion sur la réorganisation de la PdS hospitalière en Ile de France, nous assistons à un reformatage de deux éléments essentiels du socle statutaire du PH :

1) l'organisation du travail et la modification de sa durée.

2) modifications en vue des éléments et du montant de la rémunération.

A) BREF RAPPEL

  Ces "bonnes idées" de modification statutaires datent d'une période débutant par la signature du protocole d'accord du 6 juillet 2010, non signé par la CPH. Une lettre de mission de l'ancienne ministre de la Santé, Mme Roselyne Bachelot-Narquin fixe à un "groupe de travail national" " l'objectif d'engager une "réflexion globale" sur l'exercice médical à l'Hôpital. Celui-ci, sous la direction du CNG , mènera une enquête dont les résultats sont tardifs à paraître (juillet 2011). Cette "enquête" est assise sur une méthodologie qui se veut irréprochable, mais qui est sujette néanmoins à caution. Le "groupe de travail" publie ensuite un rapport assis sur les données de l'enquête, rendu public en Septembre 2011. Et nous voici au stade final de cette envolée démocratique :les discussions en vue de sa traduction en un accord-cadre, qui ont débuté le 15 novembre 2011, accord cadre qui sera sans nul doute traduit ensuite en décrets et arrêtés.

B) Présentation (ceci n'est qu'un début !)

L'enquête est peu fiable, comportant une sur-représentation de présidents de CME, de responsables d'unités et de services, de spécialités non majoritaires dans l'hôpital public. D'ailleurs les canaux de diffusion de l'enquête se sont faits via les pdts de CME. 

Ses objectifs: Au delà d'un verbiage sur le développement des potentialités profondes du PH, le coeur du rapport cherche à réorganiser le temps médical et sa rémunération. Cela a été retrouvé dansl'exposé de Danièle Toupilier, Directrice du CNG le 15/11/11, qui, malgré la reprise d'éléments intéressants déjà soufflés par les organisations syndicales, n'innove vraiment que sur ces deux points, et s'y attarde longuement en réunion (diapos 13, 14 et 16).

Les innovations (!) :

1) Selon l'enquête, les praticiens hospitaliers exerçant à l’hôpital plébiscitent la rémunération à la performance.

2) La carrière des praticiens devient modulable, tout en restant sécurisée nationalement.

Elle se décompose en deux socles statutaires :

. Le socle statutaire commun à tous les praticiens hospitaliers temps plein et temps partiel titulaires ou probatoires, défini par le ministère chargé de la santé (DGOS), qui continue à être géré par le CNG (conditions générales d’exercice, droits et obligations statutaires et organisation globale de la carrière), carrière qui se déroule sur 6 échelons et qui garantit en grande partie la rémunération statutaire actuelle.
. Un socle statutaire individuel qui varie en fonction du temps de travail, des activités des praticiens et des projets convenus.
 
3) Le fonctionnement de l’équipe repose sur :
. Un contrat collectif d’équipe intégré au contrat de pôle et en cohérence avec le projet médical et le projet d’établissement, ce contrat est décliné au travers du tableau annuel prévisionnel d’activité.
. Un contrat individuel d’engagement passé avec chaque praticien composant l’équipe précisant ses droits et obligations au plan professionnel.
 
4) Le temps de travail s’inscrit à l’intérieur de la journée, divisée en 5 quartiers :
ü De 8h30 à 18h30, les jours de semaine (L, M, M, J, V et S matin), la journée se divisant en 2 quartiers d’environ 5 heures,
ü De 18h30 à 22h30, un quartier de soirée,
ü De 22h30 à 8h30, deux quartiers de nuit correspondant à la permanence de nuit
5) La valorisation financière de l’activité médicale du praticien comprend deux parts :
a) Une part fixe correspondant au socle statutaire commun de rémunération,
. Assurant la sécurisation du parcours professionnel,
. Améliorant notamment le début de carrière,
. Evoluant peu à l’ancienneté,
. Portant sur une part importante de l’actuelle rémunération statutaire
b) Une part variable correspondant au socle statutaire individuel de rémunération, en fonction du temps de travail, des activités et des projets,
. Etablie dans la transparence,
. Contractualisée avec un objet, un durée, une évaluation et une reconduction éventuelle en cohérence avec le projet d’établissement,
. Basée sur une valorisation collective à effet individuel,
. Limitée à 30 % maximum de la rémunération.

  Regardons ce qui avait été signé il y a 10 ans : que d'avancées ! Voyons ce qu'on nous propose : que de reculs !

C) Critique Syndicale

La critique se développera au fur et à mesure  de la tenue des réunions, fixées, conformément aux bons principes de la démocratie de la cannonière,

  •  selon un rythme soutenu, pour ne pas être nombreuses,  et aboutir à un texte final en décembre (Xavier Bertrand aurait insisté !),
  • à des horaires impossibles (17 h - 23h),
  • avec pléthore d'intervenants où les représentants médicaux sont minoritaires, et où, parmi eux la psychiatrie est sur-représentée, et les professions de la permanence des soins absentes ! ! ! !

Notons d'emblée la belle phrase du Rapport Aubart, personnage qui il faut le répéter a fait plus de mal aux PH et à leur représentations syndicales que tous les ministères "rationalisateurs" réunis :

Concernant la dévalorisation des horaires de permanence la nuit à l'intervalle 22h30-8h30 : 

"Cette présentation permettrait de réduire à dix heures le temps de permanence de nuit et simplifierait la mise en oeuvre de la législation européenne."(page 23) 

Voilà où on veut en venir : retour non seulement sur le protocole d'Octobre 2001, mais aussi sur la DE 2003-88 !

Rappelons, et nous y reviendrons malgré notre investissement pour les élections statutaires, que les AR ont TOUT à défendre ( repos quotidien- ex "de sécurité" pris le lendemain pour celui qui a travaillé la nuit; repos continu de 11 heures par 24h; maintien du montant de l'indemnité de sujétion à son niveau actuel-et améliorable- - qu'en sera-t-il si on fait les 3x8 ?). Et ce sans pollution par les desiderata d'autres corporations médicales qui ne verraient pas d'un mauvais oeil la présence accrue des AR par extension des obligations de service le lendemain d'une période nocturne de 10 h.

Contre la rémunération valorisée, il va faloir ressortir toute notre argumentation de 2006-2008 contre la Part Complémentaire Variable, ses critères foireux qui ne cachent qu'une volonté d'augmenter la productivité aux dépens de la qualité et de la sécurité ...

N'en finira-t-on jamais de désepérer ceux sans qui l'hôpital ne fonctionnerait pas, alors qu'il est à présent malade de son désinvestissement en hommes et en matériels ....

 

A qui profite la division syndicale (18/11/2011)?

 Naissance d'avenir hospitalier : le SMARNU déplore une division du syndicalisme médical alors que l'hôpital est en crise !

Communiqué de presse

Elections 2011 Commissions Statutaire et de Discipline : SMARNU : Profession de foi et Programmes (7 novembre 2011)

 PROFESSION DE FOI 

 

Vous allez bientôt élire les représentants des praticiens à la commission statutaire nationale et au conseil national de discipline de la section "anesthésie-réanimation" du collège des PH. 

 

Le rôle de ces instances est
 
  • pour l’une de se prononcer de façon consultative sur les problèmes de recherche d’affectation, d’insuffisance professionnelle et de nomination
  • pour l’autre de rendre des avis sur des procédures disciplinaires contre des collègues. 

Ces élections permettent aussi de définir la représentativité des organisations syndicales 

 

En ces moments difficiles celles-ci doivent être fortes, une participation massive aux élections est primordiale...Alors, voter est essentiel ! 

 

Notre spécialité bénéficie d'une section propre ce qui est une reconnaissance de sa spécificité.
 
Les praticiens élus ont un rôle de plus en plus marginal et sont minoritaires face aux administratifs. Mais il reste essentiel que nous puissions nous exprimer dans les instances. 

 

Notre syndicat est de dimension humaine afin concilier  proximité, réactivité, maintien de sa ligne directrice tout en assurant votre représentation dans les instances nationales et régionales et européenne à travers la Fédération Européenne des Médecins Salariés (FEMS). 

 

Nous présentons une liste à l'image des anesthésistes-réanimateurs de terrain avec des praticiens travaillant 
 
  • dans tous types de structures : CHG de toutes tailles, CHU,
  • à temps plein et à temps partiel,
  • aux modes d'exercices divers (anesthésie, réanimation, surveillance continue, et aussi SAMU/SMUR, douleur…).

Dans un souci de renouvellement et de représentativité, nous avons associé des syndicalistes confirmés avec des jeunes praticiens. Tous partagent l'amour du métier, la recherche d'une juste reconnaissance de notre spécialité et le travail de qualité.

Nous avons toujours refusé les mauvais compromis (par exemple remboursement des CET partiels, imposables, sur la base des premiers échelons). 

 

Notre intersyndicale, la Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH) n'a pas signé les accords sur les retraites du printemps dernier (accords identiques à ceux refusés pour insuffisance par les syndicats en 2008). Cela ne nous empêche pas de faire des propositions concrètes et économiquement viables (sur l'attractivité de l'hôpital, livre blanc). 

 

 
   

 

Quand certains cherchent à s'élargir aux autres spécialités et présentent des listes dans plusieurs sections, le SMARNU préfère rester concentré sur sa discipline.

 

Notre syndicat est le seul à être constitué exclusivement d'anesthésistes-réanimateurs et à ne présenter des listes qu'en anesthésie-réanimation. En effet pourquoi des psychiatres, pourtant très actifs syndicalement, présenteraient des listes en médecine ou en anesthésie-réanimation ?

 

Cependant, l'union et la clarté faisant la force, nous travaillons avec les autres syndicats dans le cadre de notre intersyndicale Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH).   

 

Ainsi la suppression des premiers échelons des praticiens et la revalorisation du paiement de la permanence des soins, idées initialement présentes dans notre livre blanc ont étés reprises et défendues par la CPH. Un rapport récent de la DGOS fait de même (ne nous faisons pas d’illusion, aucune mise en application n'est prévue !)   

 

Nous travaillons activement à l'union des deux intersyndicales majoritaires ainsi qu'à leur nécessaire modernisation.  

 

Pour la première fois, nos listes intègrent des confrères issus de l'INPH dans une liste d'union (CPH-INPH), union représentant plus de 80% des PH aux élections de 2005, qui se réalise dans toutes les sections, préfigurant un renouvellement du syndicalisme hospitalier.      

 

Nous regrettons que malgré nos propositions, certains aient préféré ne pas s'associer à cette démarche d'avenir. Nous avons aussi tenu à exclure toute association aux connotations politiques trop prononcées.  

ELECTIONS STATUTAIRES A PARTIR DU 28 NOVEMBRE-3- LE SMARNU PRESENTE SES LISTES SOUS LA BANNIERE UNITAIRE CPH-INPH (28 octobre 2011)

 DEPUIS 40 ANS LE SMARNU DEFEND LES ANESTHESISTES REANIMATEURS

 NOUS NOUS PRESENTONS AUX ELECTIONS A LA COMMISSION STATUTAIRE NATIONALE  ET AU CONSEIL NATIONAL DE DISCIPLINE

Notre syndicat est de dimension humaine afin concilier proximité, réactivité, maintien de sa ligne directrice tout en assurant votre représentation dans les instances nationales et régionales et européenne à travers la Fédération Européenne des Médecins Salariés (FEMS).
 
Nous présentons des listes à l'image des anesthésistes-réanimateurs de terrain avec des praticiens travaillant
  • dans tous types de structures : CHG de toutes tailles, CHU,
  • à temps plein et à temps partiel,
  • aux modes d'exercices divers (anesthésie, réanimation, surveillance continue, et aussi SAMU/SMUR, douleur…).
Dans un souci de renouvellement et de représentativité, nous avons associé des syndicalistes confirmés avec des jeunes praticiens. Tous partagent l'amour du métier, la recherche d'une juste reconnaissance de notre spécialité et le travail de qualité.
Vous trouverez les listes détaillées des candidats ici (CSN) (CND).
 
Nous avons toujours refusé les mauvais compromis (par exemple remboursement des CET partiels, imposables, sur la base des premiers échelons).
Notre intersyndicale, la Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH) n'a pas signé les accords sur les retraites du printemps dernier (accords identiques à ceux refusés pour insuffisance par les syndicats en 2008). Cela ne nous empêche pas de faire des propositions concrètes et économiquement viables (sur l'attractivité de l'hôpital , livre blanc).
 
Quand certains cherchent à s'élargir aux autres spécialités et présentent des listes dans plusieurs sections, le SMARNU préfère rester concentré sur sa discipline.
 
Notre syndicat est le seul à être constitué exclusivement d'anesthésistes réanimateurs et à ne présenter des listes qu'en anesthésie-réanimation. 
 
Cependant, l'union et la clarté faisant la force, nous travaillons avec les autres syndicats dans le cadre de l'intersyndicale Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH).
Ainsi la suppression des premiers échelons des praticiens et la revalorisation du paiement de la permanence des soins, idées initialement présentes dans notre livre blanc ont étés reprises et défendues par la CPH. Un rapport récent de la DGOS fait de même.
Nous travaillons activement à l'union des deux intersyndicales majoritaires ainsi qu'à leur nécessaire modernisation.
 
Pour la première fois, nos listes intègrent des confrères issus de l'INPH dans des listes d'union (CPH-INPH). Ainsi plus de 80% des PH (résultats des élections de 2005) se retrouvent dans l'unité, dans notre section COMME DANS LES AUTRES ! Une redéfinition de la carte syndicale est donc en cours, comme nous le souhaitions, au SMARNU, depuis 15 ans !
 
Nous avons tenu à exclure toute association aux connotations politiques trop prononcées.
 
Le maillage que nous assurons de tout le territoire grâce à une implantation homogène nous permet de recueillir et diffuser toutes les info, de défendre tous les collègues, et d'être un interlocuteur constant face aux administrations.
 
Pour l'Anesthésie Réanimation, pour l'unité syndicale,
pour l'efficacité  sur tout le territoire,
 
Votez SMARNU aux élections
 

ELECTIONS STATUTAIRES A PARTIR DU 28 NOVEMBRE-2- (Enjeux) 28 octobre 2011

 

Vous allez élire du 28 novembre au 19 décembre les représentants des praticiens à la commission statutaire nationale et au conseil de discipline de la section "anesthésie-réanimation" du collège des PH
(temps plein et temps partiel)
 
Le rôle de ces commissions est
  • pour l’une de se prononcer de façon consultative sur les problèmes de recherche d’affectation, d’insuffisance professionnelle et de nomination
  • pour l’autre de rendre des avis sur des procédures disciplinaires contre des collègues.
 Ces élections permettent aussi de définir la représentativité des organisations syndicales
En ces moments difficiles celles-ci doivent être fortes,une participation massive aux élections est primordiale...alors voter est important. Plus, essentiel  !
 
Notre spécialité bénéficie d'une section propre, ce qui est une reconnaissance de sa spécificité.
Les praticiens élus ont un rôle de plus en plus marginale et sont minoritaires face aux administratifs. Mais il reste essentiel que nous puissions nous exprimer dans les instances nationales et régionales.
 
Face aux changements structurels d'ordre politique et économique qui se profilent, il est capital que les praticiens aient  une capacité à la fois de réflection, d'innovation, de proposition, et, qui sait ! de décision, dans leur ensemble et dans leur spécialité. Les élections participent à cette démarche en ce que les électeurs signalent aux administrations parmi les candidats, ceux dont ils jugent, en dépassement de toutes les habitudes antérieures, qu'ils sont maintenant les mieux armés à discuter, proposer,  et négocier.

ELECTIONS STATUTAIRES A PARTIR DU 28 NOVEMBRE -1- (mode d'emploi) 28 octobre 2011

Les élections statutaires nationales aux Commissions Statutaires Nationales et Conseil de Discipline vont se tenir à partir du 28 novembre et le vote sera possible jusqu'au 19 décembre. 

Nouveauté par rapport aux dernières élections (en 2005) : elle se feront SEULEMENT par Internet 

Pour la première fois, les élections se dérouleront exclusivement par vote électronique à distance par Internet. (micro-ordinateur, téléphone portable avec applit JAVA) avec un accès à Internet.  

Tout électeur rattaché à un établissement ne disposant pas d’un accès à internet doit se faire connaître rapidement auprès du directeur d’établissement dont il dépend, y compris les électeurs mis à disposition, en congés, en congés maladie ordinaire, longue maladie, longue durée et en congé de maternité, de paternité ou d’adoption.

Les listes électorales définitives sont connues depuis le 6 octobre, les listes de candidats depuis le 18 octobre, et les professions de foi doivent l'être pour le 8 novembre.(http://www.cng.sante.fr)

Vous avez tous recu un premier courrier de la part du CNG qui organise ces élections. Il vous reste à recevoir un second courrier personnel assorti de la mention « Elections professionnelles – commission statutaire nationale et conseil de discipline » vous sera adressé à compter de la mi-novembre, sous pli cacheté, pour vous permettre de procéder à votre vote.
Il comportera le matériel électoral (codes d’accès individuel : identifiant, mot de passe masqué par un procédé à usage unique (type carte à gratter) permettant d’accéder à la plateforme de vote. 

Le Journal officiel le 28 juillet 2011, précise que l’ouverture des scrutins doit avoir lieu le 28 novembre 2011 à partir de 14h00 et la clôture des scrutins le 19 décembre 2011 à 15h00.
La proclamation des résultats doit intervenir le 19 décembre 2011. Elle sera mise en ligne sur le site internet du Centre national de gestion à l’adresse suivante :
http://www.cng.sante.fr, dans la rubrique "praticiens hospitaliers/élections à la commission statutaire nationale et au conseil de discipline".

Donc ne loupez pas vos dates, et surtout VOTEZ !

 

Du rififi à Paname autour de la PdS (20 octobre 2011)

Le 10 octobre a été présenté le nouveau dispositif de la PdS pour les activités de chirurgie adulte orthopédique, traumatologique, digestive et viscérale entrant en vigueur en début 2012.

Caractéristiques :
1)      identification d’une période, la « nuit profonde », de 22h30 à 8 h ;
2)      passage de 87 établissements assurant une telle Pds à « entre 25 et 35 » (un centre pour une moyenne de 400 à 600 000 habitants ;
3)      création d’un « réseau gradué » d’établissements offrant un « accès sécurisé » par des équipes « complètes, disponibles et seniorisées » ;
4)      mise en place par les candidats retenus d’une gouvernance interne et territoriale de la PdS, donc la constitution d'équipes territoriales sous la direction d’un coordinateur chirurgical de cette permanence pour l'établissement qui sera l'interlocuteur unique ;
5)      ressources humaines suffisantes pour assurer la prise en charge chirurgicale d'urgence la nuit et s'engager au "zéro refus", donc admission sans délai de tout patient pour une prise en charge urgente ;
6)      retour des patients vers leur établissement d'origine une fois l'épisode chirurgical clos ;
7)      prise en charge de tous les patients de la permanence des soins la nuit en tarifs opposables.
 
Les candidats à la PdS nocturne profonde, publics et privés, ont jusqu'au dimanche 30 octobre pour se déclarer. Les dossiers seront examinés par un « comité de sélection » et le choix des centres sera officialisé le mercredi 30 novembre par le directeur de l'ARS. Les établissements retenus seront appelés à signer un avenant à leur contrat d'objectifs et de moyens (CPOM).
 
 
Quels commentaires apporter à un projet en apparence si louable et réclamé par le SMARNU depuis longtemps ?
 
 
1) Dans ce cahier des charges le rôle des anesthésistes dans la prise en charge n’a pas été précisé à sa juste mesure alors que nous sommes une spécialité structurante de l’hôpital et qu’il faudra prendre en compte la place prise par nos collègues dans les réanimations, en obstétrique, dans les Unités de Soins Continus, et maintenant en cardiologie et en radiologie interventionnelles. Il faudra faire préciser ultérieurement l’articulation avec les gardes d’anesthésie obstétricales surtout en Ile de France où la plupart des maternités publiques font plus de 2000 naissances par an. Par ailleurs son financement est incertain mais d’emblée de nature « précautionneuse » (20% de la dotation MIG en début d’exercice et « pour le reste, on verra »).
De plus les soins articulés autour de la "continuité des soins" hors horaires de jour n'ont pas été pris en compte. Or ne faut-il pas pour ces soins-là dans les hôpitaux une liste de "permanence" aussi ? A moins qu'elle ne soit pas rémunérée... 
 
2) Donc l’« enzyme limitante », c’est l’AR, et ils ne sont pas nombreux et les centres référents PdS déficitaires (voir le nombre d’intérimaires contractés !) ne pourront « assurer » qu’en puisant dans les réserves de ex-autorisés, qui auront alors à se dédoubler parce que leur obstétrique, ou leur réanimation ou leur USC auront à fonctionner, avec garde ou astreinte. Le schéma devrait donc être global, et pas seulement chirurgical !
 
3) Il circule un mauvais bruit selon lequel les obligations statutaires de jour seraient repoussées à 22h30, la « garde » ne commençant qu’alors. Il existe un projet réel de faire participer les praticiens à la PdS de première partie de nuit sans rémunération en rapport !
Ceci est bien sur à rapprocher du rapport Aubart  « Exercice médical à l’hôpital » §3.2.3 qui propose une découpe de la durée du travail en cinq tranches et « pour simplifier la législation européenne : pas de « repos quotidien » ! !).
Bien sûr nous opposons un refus catégorique à ce qui détruit encore un peu l’attractivité hospitalière.
La mise en parallèle de ces projets (restructuration de la Pds et réforme des plages horaires) nous fai craindre des projets plus funestes encore dans l’avenir.

Lisez et téléchargez LA LETTRE SYNDICALE, publication du SMARNU

LA LETTRE SYNDICALE 51

LA LETTRE SYNDICALE 52

AG du SMARNU au congrès de la SFAR, défiscalisation du TTA (23/09/2011)

Venez à l'AG du SMARNU,

Première partie publique

salle : 352AB

Une rentrée syndicale agitée sur fond d'élections statutaires (18/09/2011)

Nous espérons que vous avez passé de bonne vacances car cette rentrée syndicale risque d'être agitée.


Nous n'attendons pas de négociations qui de toute façon n'ont pas eu lieu depuis plus de 5 ans malgré tous nos efforts.


Le SMARNU rentre avec l'AMUF dans une démarche de reconnaissance de la loi TEPA (défiscalisation des heures supplémentaires) pour les praticiens générant du temps additionnel.

Nombre de praticiens ont déjà été défiscalisés pour l'exercice fiscal 2010, certains centres s'y sont refusés. Nous avons testé, avec succès la défiscalisation des années précédentes (2008-2009-2010). Mais pour que les démarches soient définitivement actés, nous invitons les praticiens à nous transmettre les centres qui refusent de rembourser ainsi que leurs motivations écrites car il faudra sans doute faire valoir nos droit en justice devant cette discrimination liée au métier face à la fiscalité.

Nous discuterons des démarches et répondrons aux questions lors de la première partie de l'AG qui sera publique le vendredi 23 septembre 2011 à 18h au congrès de la SFAR.

Nous vous invitons aussi à signer la pétition de l'AMUF.


Nous abordons la période des élections statutaires, dont l’enjeu réel n'est pas la présence de praticiens dans des commissions marginalisés et où les médecins sont minoritaires, mais plutôt la représentativité des syndicats.

Dans un soucis de clarté du paysage syndical médical avons décidé de nous intégrer dans une démarche d'union des intersyndicales (CPH et INPH) que nous représenterons dans nos listes.Ces deux intersyndicales représentent à l'heure actuelle plus de 70% des praticiens et l'entité unifiée deviendrait une entité incontournable.

Bien que travaillant en bonne entente avec son intersyndicale d'origine (CPH) le SMARNU garde son indépendance dans la défense des anesthésistes-réanimateurs. Nous sommes le seul syndicat exclusivement composé d’anesthésistes réanimateurs hospitaliers. Nous ne présentons pas de listes dans d'autres collèges (chirurgie, médecine) ce qui nous permet d'avoir un seul discours et nous protège des consensus mous qui viseraient à plaire au plus grand monde, et des conflits d'intérêts. Les débats interprofessionnels se tiennent au sein de l'intersyndicale

 Ainsi nous avons clairement pris position pour le paiement horaire du travail pour tous les praticiens.


Notre syndicat (ainsi que la CPH) à refusé jusqu'à présent de signer de mauvais accords (sous paiement des CET non défiscalisés, compensation plus que partielle des retraites).

Malgré l'absence totale de dialogue social, le SMARNU a gagné des batailles juridiques : une condamnation au tribunal administratif puis à la cour d'appel d'un hôpital de payer le TTA dû. L'AMUF a ensuite enfoncé le clou obtenant la condamnation d'un autre hôpital au conseil d'état.

Malgré les demandes du SMARNU de réexaminer le dossier d'un praticien injustement sanctionné par le CNG, nous sommes conduits à l'accompagner  dans une procédure contre cette administration.


Quoi qu'il en soit, il est important que les praticiens aillent voter! Vérifiez que vous figurez bien sur les listes publiées par le CNG et n'oubliez pas que pour la première fois le vote est électronique.


 

Scandale au non paiement des gardes et du TTA à la Trinité (Martinique) 23 juin 2011

Ca y est!

Les restructurations auront fait leurs premières victimes parmi les PH, et bien sûr, comme on parle de non-paiement de gardes ou de Temps de Travail Additionnel, il s'agit des urgentistes et des Anesthésistes-Réanimateurs!

Les PH ont donc recu de la part de leur directeur une note de service leur disant qu'en "raison de la situation désastreuse de la trésorerie de l'établissement", il ne pourrait être procédé en fin juin au paiement ni des indemnités de sujétion (gardes) de mai ni du paiement du TTA du premier quadrimestre.

Une fusion est en cours avec le CHU de Fort de France, et ce pivot de territoire aspire déjà tous les crédits comme un décret récent l'autorise, avec, selon notre délégué régional sur place, Dr Benoit Guillot, une fusion programmée des services de chirurgie, laissant en deshérence une maternité niveau 2A.

Le scandale est dans : 1) le défaut de trésorerie, dévoilant le manque d'anticipation de la direction, ce qui ne la défosse pas de payer quand même, au moyen d'un emprunt si nécessaire, comme l'a ordonné le Conseil d'Etat par son jugement en date du 25 février 2011;

       2) la rigidité administrative de la décision certainement prise ou avalisée par l'ARS, indiquant l'absence de mesure d'accompagnement dans les mouvements éventuels de personnels lors de fermetures-fusions-reconversions d'activités ou de services-pôles l'absence de mesure et témoignant de suffisance envers ce personnel;

       3) et de l'incurie sanitaire laissant en plan une population sans alternative que de se déplacer à Fort de France (traversée de l'île montagneuse), alors que d'autres solutions existent : territorialisation des services, construction de réseaux...Mais pour cela, il faudrait demander leur avis aux associations de citoyens, et aux professionnels, une chose que cette administration ne sait plus faire. 

Faudra-t-il leur montrer ? En attendant, comme d'habitude pour le SMARNU, plus de TTA, et le Tribunal Administratif de FdF doit être saisi sur la base de la jurisprudence de Dijon. 

Dr James Brodeur, Vice -Président

Décision du Conseil d'Etat du 25 février 2011

Note de service du Directeur du CH Louis Domergue, La Trinité

Décret comptes combinés de territoire du 23 février 2011

Les anesthésistes réanimateurs ne s'en sortent pas aussi bien que l'on veut le faire croire dans l'Express (20 Juin 2011)

Un récent article paru dans l'express évoque notre spécialité comme un « spécialité qui s'en sort bien » se basant sur les revenus et les sinistres de nos confrères libéraux alors que plus des 2/3 des anesthésistes réanimateurs sont hospitaliers.

L'article en question fait totalement l'impasse sur la pénibilité de notre profession et notamment le travail de nuit sous-rémunéré, les horaires à rallonges, notre implications dans les maternités.

Aussi le SMARNU se doit de réagir sur le blog de la journaliste et demande un droit de réponse.

 

Blog de la journaliste

Courrier à la rédaction

Toujours en avance sur les idées le SMARNU fait des propositions inédites et innovantes au ministre sur la pénibilité et l'attractivité des carrières hospitalières (8 mai 2011).

Refusant de céder à la morosité et fort de son expérience, le SMARNU transmet des propositions innovantes et inédites au Ministre après les avoir présentés aux journées du praticien de la CPH (le 20 mai 2011).

Nous proposons d'apporter une juste reconnaissance aux praticiens qui s'investissent le plus par le biais du décompte horaire tout en permettant des aménagements(en fonction de l'âge, de l'état de santé ou des souhaits).

La potentialisation des échanges assure le fonctionnement des hôpitaux y compris dans les structures peu attractives par des praticiens motivés et investis dans l'hôpital public tout en réduisant les CET.

Notre projet n'a rien d'utopique et peut tout à fait s’intégrer dans le contexte économique actuel.

Ce projet est avant tout le votre, vous pouvez le faire évoluer en nous contactant, n'hésitez pas à le diffuser largement.

Présentation aux journées de la CPH

Notre projet

 

Journée du praticien le 20 mai à Paris (le 10 février 2011)

La CPH organise LA JOURNÉE DU PRATICIEN le 20 Mai à Paris.

Plus que de simples présentations il s'agit aussi d'un momment privilégié d'échange entre les praticiens et les responsables syndicaux (qui sont des praticiens de terrain).

L'équipe du SMARNU y sera présente.

Le président du SMARNU participera à une présentation sur le Praticien en 2020, n'hésitez pas à lui faire part de vos idées et souhaits sur l'avenir de la profession ici (la participation des plus jeunes est vivement souhaitée).

Nous espérons vous y voir nombreux

Programe et inscription (gratuite) à voir sur le site de la CPH

 

Nouvelle menace sur la DE (29 Janvier 2011)

Alors que travail de nuit des médecins hospitaliers est déjà sous payé (21€ brut de l'heure en garde), que les heures supplémentaires ne sont pas comptabilisés,que les compte épargne temps enflent, que l'on oblige les praticiens à travailler de nuit jusqu'à épuisement (jusqu'à 67 ans); une nouvelle menace plane sur le travail médical.

En effet un nouveau projet de révision de la DE vise à remettre en cause le décompte du temps de travail de nuit par la notion "d'équivalence" qui consisterait à ne compter qu'une partie du travail de nuit.

Le SMARNU (membre de la FEMS) s'oppose à ce que le temps de garde ne soit pas pris en compte dans sa totalité et demande à ce que le temps de présence en astreinte soit compté comme du temps de travail.

Le SMARNU est par ailleurs prêt à entrer dans d'éventuelles négociations globales qui tiendraient compte de la pénibilité et des aménagements de carrières.

Communiqué de presse

Communiqué de la comission parlementaire



 

 

La CPH absente aux voeux du président de la république (20/01/2011)

Au vu de l'absence de dialogue social, du démantèlement manifeste de l'hôpital public, le mépris des praticiens par les autorités, le Dr James Brodeur (Vice-Président du SMARNU) refuse de se rendre au nom de la CPH au vœux du Président de la République à Chatillon-Sur-Indre.

Il est soutenu par la CPH et bien sûr par le SMARNU.

 

 

 

Meilleurs voeux 2011 et surtout ménagez votre santé (5/01/2011)

Toute l'équipe du SMARNU vous souhaite une bonne année 2011.


Cela fait quelques temps que nous avons pas remis à jour le site mais le temps de mettre en place la nouvelle organisation du syndicat mais nous sommes toujours présent et actifs.


L'année 2010 a été particulièrement morose sur le plan syndical avec les premiers effets de la loi HPST, marquée par l'absence d'écoute de l'ensemble des acteurs de terrain engendrant tension, lassitude, épuisement au sein des hôpitaux.


Malgré cela nous continuons de défendre les praticiens auprès des autorités, par communiqués de presse, ou soutient direct aux adhérents (en burn out ou victimes d'injustices et de persécutions). Malheureusement la défense des praticien prend de plus en plus des tournures judiciaires: nous avons déjà gagné un procès pour non paiement des plages additionnelles, des procédures sont en cours à l'encontre de sanctions administratives envers des praticiens qui nous paraissent hâtives et infondées.


L'élection à la présidence du syndicat du plus jeune praticiens du conseil d'administration dénote une volonté du syndicat de se tourner vers l'avenir, les idées et initiative et adhésions de jeunes praticiens seront particulièrement appréciées (tarif préférentiel de 50€).


Notre politique comprendra pour l'année 2011 :

  • une modernisation du site avec de nouvelles formes d'expression et de communications, et la mise à dispositions d'outils (surprise!)

  • une nouvelle forme d'expression papier

  • la parution prochaine de la nouvelle version du livre blanc, des nouveaux statuts

  • la réactivation et renouvellement des délégués régionaux (réseau défaillant à ce jour)

  • bien sur la défense des praticiens usés, ou subissant des injustices

  • nous continueront notre lobbying sur la reconnaissance du travail (sur des critères concrets : temps de travail, heures supplémentaires, travail de nuit, dépannages ou coopération sur plusieurs sites) axée une modernisation du statut de PH plutôt qu'un contrat de clinicien hospitalier précaire contraignant et pas si attractif que ça.

  • nous persisterons à tout faire pour vous représenter en tant que simple praticien spécialisé en anesthésie réanimation, malgré la volonté politique de marginaliser les syndicats,

  • un travail de fond sur l'IRCANTEC (premier régime réformé bien qu'excédentaire) afin que les plus jeunes ne soient pas doublement pénalisés : pensions ridicules pour cotisations maximales.


Nous ne sommes lassés par les grèves d'apparences qui n'ont prouvés que leur inefficacité (un jour de grève par ci, grèves des gardes sujettes à assignation!) si nous devons faire des mouvements à l'avenir il conviendra de faire de véritables grèves avec un véritable impact sur la durée.


En attendant puisque on pousse les praticiens à la sur-activité au sous paiement (indexé au temps de travail notamment de nuit, de dimanche et fériés),souvent au détriment des règles de sécurité élémentaires et sans aucun aménagement de fin de carrière, nous ne pouvons que conseiller aux praticiens de se ménager (n'abusez pas du temps additionnel préférez les récupérations, ne cumulez pas le compte épargne temps si vous n'êtes pas très proche de la retraite).


N'hésitez pas à nous contacter, pour des conseils, si vous avez besoin de soutient, si vous souhaitez être actifs ou tout simplement si vous voulez adhérer.


Nos coordonnées directes sont dans la rubrique « qui sommes nous/conseil d'administration ».


N'oubliez pas que c'est dans les moments les plus difficiles qu'il convient de se battre.

Pour toute l'équipe du SMARNU

Dr Louison ANDRIAMIFIDY